CONCORDANCE CONSEIL vol formation

Quelques lignes sur la nouvelle responsable de l’OMC

L’organisation mondiale du commerce… après Trump et face aux enjeux liés à la pandémie et aux pays sous-développés qui sont laissés parfois sous domination… tellement plus facile de négocier les ressources minières une fois que les négociations ont été conclues sur l’implantation des réseaux ou des échanges commerciaux !

Focus sur le « job » qui attend la nigériane Ngozi Okonjo-Iweala, première femme et première Africaine portée à la tête de cette organisation multilatérale.

L’article de Jeune Afrique en parle très bien !

 

Iceberg de la formation avec DIPLONOVA

Belle iconographie pour mieux comprendre les enjeux de la formation, à retrouver sur LinkedIn et sur le site de Diplonova avec Steven Chazal.

Comment booster la CRM ? Avec l’IA !

L’IA au service du commerce : ADVALO a publié un livre blanc sur le CRM avec des cas d’école très intéressant.

On y retrouve les grandes lignes de la gestion de projets : 1 stratégie – 2 choix – 3 plans d’action !

La saga des marques : Hénaff

Histoire d’une marque bretonne (et finistérienne !) qui a innové dès le début : Hénaff !

C’est en 1907 que Jean Hénaff se lance dans la conserverie de légumes : petits pois et haricots verts, avec une usine à Pouldreuzic pour accompagner les producteurs locaux qui vendent leurs produits frais à Quimper et Pont-Labbé. Pour pallier une maladie sur les petits pois et la saisonnalité de la récolte, le dirigeant, Jean Hénaff, pense adapter la mise en conserve du poisson au porc ! Il invente alors une recette originale de pâté, dont on connait tous le goût et adapte l’usine en 1915 !!

En 1933, ce sont trois des fils de Jean Hénaff qui gèrent l’entreprise. En 1959, le designer américain, Raymond Loewy, invente le logo que le connaît encore (le créateur a déjà inventé le logo de LU en 1950) ! En 1963, la 3è génération siège à la direction. En 1972, les légumes (et le poisson) sont abandonnés. La marque prend toute sa place sur le marché du pâté et des rillettes.

En 1995, nouvelle innovation avec une offre de produits frais avec une recette originale et innovante aussi de saucisses fraîches.

Le 21ème siècle est pour Hénaff l’entrée sur le marché américain et le partenariat avec Alain Ducasse et le CNES pour concevoir une alimentation pour les voyages dans l’espace à bord de la Station Spatiale Internationale. Cela fait du chemin depuis Pouldreuzic et depuis 1907 !

Et l’entreprise a même créé un musée du pâté Hénaff dans l’ancienne ferme du fondateur, pour mettre en lumière son histoire et surfer sur le story-telling pour valoriser son esprit d’entreprendre et son sens de l’innovation !

Négocier le budget de com’

A l’heure où les stratégies ont peine à se réinventer, la notion de budget de communication est toujours et encore plus d’actualité. Voici quelques conseils bienvenus pour argumenter sur l’investissement plutôt que sur la dépense avec WeAreCom !

 

 

pour accompagner les nouveaux usages au travail : il n’y a pas que le télétravail !

On parle beaucoup de télétravail quand cela peut se mettre en place. De nouveaux usages qui ont pris une avance énorme à cause de la crise sanitaire. D’autres hypothèses sont possibles et l’article de DAF MAG  permet de voir une autre piste pour accompagner ces nouveaux usages au travail !

A découvrir !

  

 

la place des femmes dans les start-ups

On pense souvent à jeune-homme-diplomé quand on imagine le créateur d’une start-up… On imagine moins une jeune-femme-diplomée à la même place ! On imagine sans doute encore moins un jeune-parent-diplômé pour créer une société où il faut investir ses jours et ses nuits !!! Les a-prioris ont la vie dure…

Women Today… revient sur le sujet et donne un exemple d’initiative très intéressante dans une start-up qui grossit bien !

la question des GAFAM…

Comment l’Europe peut-elle contrer l’influence des GAFAM ?

OUEST France se penche sur ce sujet et constate que même si l’Europe a pu proposer un règlement comme le RGPD pour cadrer les pratiques sur Internet, les pays européens restent divisés comme pour la règlementation en matière de 5G.

 

Tribune libre sur la place des femmes dans la société

Étonnantes découvertes en lisant le numéro spécial d’Historia sur les femmes en février 2021… pas seulement sur l’existence de toutes ces exploratrices, scientifiques, psychologues, historiennes, auteures qui ont fait l’Histoire mais dont l’histoire est non seulement oubliée mais qui n’a pas été racontée.

Comment expliquer ce déni total de l’œuvre des femmes au cours des siècles en France ? Cela s’explique quand c’est pour le pouvoir et  pour le « vol » de maternité par les hommes en concurrence sur le même sujet (scientifique, économique, voire culturel). Cela s’explique aussi sur des sociétés patriarcales où la femme devait se travestir pour se réaliser sur des métiers d’homme.

Cela s’explique mais comment l’accepter ?

Et ce qui est frappant, c’est le déni de ces œuvres et dans tous les domaines. Comment expliquer ce déni, cette mise aux oubliettes, ce refus d’existence ? Et on est même allé jusqu’au déni de ce déni !

  • C’est comme cette absurdité quand on fait « humain » sur un moteur de recherche et qu’on ne trouve que des représentations de l’homme. Et cela ne va pas s’arranger si les développeurs des algorithmes de l’IA ne sont que des hommes : la vision informatique de 50% de la planète sur tous ses habitants ? Cela va donner !
  • C’est comme sur ces thématiques d’éthologie et d’études scientifiques du comportement des grands singes par exemple qu’on y voit lus clair depuis que les Trimates[1] ont documenté leurs analyses de plusieurs années, parfois des décennies, avec un regard neutre et non anthropomorphique pour pouvoir comprendre qui sont les singes et pas en quoi ils sont différents de l’humain.
  • C’est comme cet aveuglement sur les sujets de société, pour la discrimination sexuelle par exemple. Sandrine Charpentier de Mixity aborde le sujet sur l’interview de l’Informateur Judiciaire de fin janvier : « Elles [les entreprises] doivent prendre conscience des enjeux et passer du « il n’y a pas de sujet chez nous » à « je vais regarder comment ça se passe réellement »…. ». En effet, sortir du tabou est essentiel.

Bien sûr, comme le précisait récemment Najat Vallaud-Belkacem : « héroïser les femmes, ce n’est pas remettre en cause le système de domination masculine ». Seulement laisser sous silence c’est oublier et nier sans aucune possibilité de retour, c’est un reset, un effacement de la mémoire, une petite mort… Et sans parler forcément des auteurs/auteures ou des héros/héroïnes, revenir aux faits : les découvertes, les œuvres, les théories, les résultats, les projets, les innovations… tout ce qui a fait l’évolution humaine et qui pour la plupart n’est même pas connue (ni en direct, ni à travers la récupération par un homme)… Que de gâchis…

Comment en est-on arrivé là ? La question amène devant un abîme sidéral. Et comment en sortir ?

  • Déjà, redonner à César ce qui est à César(e !). Donc 1 : rendre la place à toutes ces avancées, déniées parce que féminines
  • Ensuite, retrouver les témoignages, raconter les histoires de ces femmes puisque c’est l’histoire de leurs métiers, de leurs découvertes, de l’évolution de la société dont elles faisaient partie. Comment poursuivre le déni des auteurs ou auteures quand on impose par là-même le déni des œuvres ? Donc 2 : raconter l’histoire de, témoigner, faire témoigner !
  • Et 3 : convaincre toute femme et tout homme à s’accrocher à sa création, paternité ou maternité et faire que ce qui est fait, découvert, réfléchi, inventé le soit sous son nom, en toute assumation, en toute liberté, en toute fierté !
  • Et 4 enfin : qu’un témoin ne laisse pas faire pour que l’idée, la mise en œuvre et le développement du projet ne deviennent pas lettre morte ou ne soit pas « volés ».

Et peut-être qu’alors, on aura beaucoup de plaisir à découvrir un passage de notre Histoire sans se dire qu’on nous a amputé de toutes ces exceptionnelles innovations pour le bien (ou pas !) de l’humanité !

[1] Trimates : nom donné à trois femmes, Jane Goodall (pour les chimpanzés), Dian Fossey (pour les gorilles) et Biruté Galdikas (pour les orangs-outans), choisies dans les années 1970 par l’anghropologiste Louis Leakey pour étudier les grands singes dans leur environnement naturel.

Les noms de rues « au féminin » à Nantes

La féminisation des noms des rues à Nantes : du progrès même si on revient de loin !

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