Le témoignage de Simone Veil sur sa vision de l’international : toujours d’actualité ?

Un témoignage précis et une étonnante remontée dans le temps avec la lecture de la vision de Simone Veil sur les relations internationales de la France dans les années 2000. A relire sa biographie (« une vie » – éditions Stock – 2007), on a l’impression que cela n’a pas beaucoup changé. Voici quelques lignes reprises :

  • sur droits de l’homme (p.225-226) « Et puis, autre chose me gêne dans ces droits de l’homme prétendument universels, c’est que, précisément, ils ne le sont pas. Il y a toujours deux poids et deux mesures. Quand il s’agit de négocier des accords commerciaux avec la Chine, le silence est d’or. Quand on cherche à séduire Poutine, on lui décerne volontiers des brevets de civisme, passant sous silence ses manquements aux sacro-saints droits de l’homme. Au fond, ce sont toujours aux faibles que l’on fait la morale, tandis qu’on finit par blanchir les puissants. Ainsi adopte-ton aujourd’hui envers les pays islamistes un modus vivendi qui remise en arrière-plan les fameux droits de l’homme. »
  • sur la sortie du Chili du régime dictatorial (p.227) : « Peut-être pourrait-on s’inspirer d’un tel exemple (l’Afrique du Sud et Nelson Mandela qui a réussi à sortir d’une interminable tragédie ou encore de celui de la réconciliation des Espagnols après la mort de Franco. » et plus loin :

« Un peuple qu’on n’encourage pas à retrouver son unité, et un jour son harmonie, se condamne à un destin dramatique, et il ne peut revenir à la justice internationale de régler de tels problèmes. »

  • Sur l’Europe (p237) : « Mais tout en travaillant sur le plan des principes, ils (les représentants allemands dans la Communauté européenne) œuvraient pour les intérêts économiques allemands, façon habile et moderne de faire vivre la politique. Malheureusement, les Français n’ont jamais compris l’utilité de ce genre d’action, incapables de voir qu’il ne sert à rien de déplorer la perte d’influence de son pays si l’on reste chez soi, les bras croisés. »

Des propos à méditer !

La saga des marques : retour sur la famille Bel

Le « musée » de la Vache qui Rit met en lumière la saga de la famille Bel pour les100 ans de la marque !

Une belle rétrospective de la capacité à innover, à sentir les tendances et les évolutions de la société. Que de rebondissements pour cette famille jurassienne qui a su rebondir justement, car leur vie n’a pas été un long fleuve-de-lait tranquille !

La Vache qui Rit, c’est aussi l’histoire d’une marque, l’énergie toute avant-gardiste de « marketer », de jouer la carte de la « réclame » dans les années 20 déjà ! Une belle leçon d’intelligence économique qui ne peut qu’inspirer !

      

Dinamic + et Bouygues Construction : un programme pour les PME innovantes dans le bâtiment

Bouygues Construction annonce le déploiement de son programme « Innovation PME » en partenariat avec l’accélérateur DINAMIC+ et la CCI Pays de la Loire. Cette démarche d’innovation collaborative clients-fournisseurs sur le territoire français est menée depuis 2018 par Bouygues Construction pour répondre aux enjeux de l’innovation en territoire des PME-PMI du BTP.

Belle initiative pour un programme Dinamic « design et marketing de l’offre » où toute l’équipe de la CCI et des consultants est motivée, et j’en fait partie !!!

voir le communiqué de presse CPBYCNDINAMIC08-07-2021 !

la pertinence du story-telling (dernier article)

Pour clore ce parallèle entre le story-telling en entreprise (avec Tibco et ses wikis) et l’écriture de roman, sur la base de l’article de Wearecom , voici les 2 derniers principes avec le « fait quoi ? » et le « pourquoi ? » !

  • Le « fait quoi ? »: « l’action qui permet le rythme et l’accès à la réalité dans l’histoire » ; le lecteur est renvoyé à sa « propre responsabilité dans la vie quotidienne et [cela] renforce le sentiment d’identification décrit avant ».
  • On retrouve cela dans les Wikis de Tibco où les enjeux des interventions sur le terrain, les objectifs et responsabilités de chacun sont décrits, les missions de chacun transparentes pour une meilleure compréhension de la réalité de l’entreprise sur un sujet parfois virtuel et toujours un peu de piquant, des « aspérités », pour faire vrai !
  • Dans un roman historique, l’intrigue est au cœur de l’histoire pour que les personnages principaux se révèlent des héros ! Il y a forcément un danger, une montée en puissance dans ce que l’héroïne ou le héros va devoir mettre en œuvre et aller chercher dans ses compétences et ses faiblesses pour combattre ou gérer à minima la situation et se surpasser dans une tension extrême dans sa vie.

  • Le « pourquoi ? »: « l’essence de l’histoire,[…] le garant du sens. [Cela doit] renvoyer à un ou des sujets universels. […] Attention, pour le comprendre le spectateur ne doit pas forcément l’avoir vécu. »
  • On retrouve cela dans les Wikis de Tibco : les sujets des situations de relation client, de dépannage sur le terrain, de gestion de projet, sont des thèmes vécus par tous dans le secteur de l’informatique, les problématiques managériales, techniques sur le terrain, les situations de bug informatique ou télécoms parlent à tous. Et c’est l’approche vulgarisante que permet encore plus le story-telling qui permet que tout lecteur, même non technicien, va pouvoir s’approprier l’histoire racontée sur les équipes qui font la prestation de services de Tibco. D’autant que toutes les situations sont abordées, quel que soit le secteur d’activité ou la taille de l’entreprise cliente. Ce panel apporte là encore un large spectre de situations qui permet de toucher le plus grand nombre et de faciliter l’immersion. Et sans aller jusqu’à l’imaginaire, c’est la simplicité de l’histoire qui apporte l’essentiel : « un problème ? une solution ! »
  • Dans un roman historique, le héros ou l’héroïne a une mission ou la découvre au fil de l’intrigue. Il plonge consciemment ou non au fond de lui-même, exprime ses valeurs profondes, aborde son histoire passée ou ses racines sous un autre angle, qui lui permet de dépasser la situation et de gérer la crise dans laquelle il plonge. Le roman permet d’héroïser le personnage et de jouer avec les contrastes pour bien mettre en lumière ses qualités et ses défauts. Il y a transformation du personnage (et du regard du lecteur) pour arriver à la chute où le héros ou l’héroïne dépasse la situation de crise à la fin !

Quand l’histoire est bien écrite, le contexte bien décrit, les personnages bien campés, l’intrigue bien amenée, le lecteur (ou le spectateur) a envie de suivre « ses héros et héroïnes » dans la suite des aventures, comme « une sorte d’addiction. » « L’identification, la projection, l’universalité, la généralisation, le principe de réalité vont maintenir l’attention et l’implication de votre cible. »

Si on ajoute à cela la souplesse du conteur d’histoire qui va écouter ses lecteurs pour s’adapter et permettre une plus grande proximité et une meilleure adhésion à la story, on peut arriver à ce projet d’adaptation BD pour le wiki de Tibco effectué avec Sébastien Vassant, le partenaire BD depuis le 3è opus de la série des wikis… avant d’évoluer encore en mettant en place un « wiki concept », version BD  puis version motion design avec Etienne Bauquin (et voix off Bertrand Decron AUDIOTACTIQUE),  posté par Tibco sur LinkedIn.

Ainsi la boucle est bouclée : identification, projection, sujets universels et le lecteur attend la suite !

Ce que disent les lecteurs le montre, l’identification maintient l’intérêt de la cible :

« Très sympa, la vraie vie. »

« Mon fils a repéré qui j’étais dans le wiki et il a enfin compris mon métier et mes missions au quotidien ! »

logo concordance conseil vertical

Le non verbal : toujours utile même à distance !

Encore plus en situation de viso, la posture, la gestuelle et le ton de la voix doivent véhiculer les valeurs du projet que l’on porte !

L’article d’ActionCo est clair là-dessus !

                                

 

 

story telling

De l’intérêt de réfléchir dans le choix des actions « durables » pour la valorisation de son engagement sociétal

Il faut retrouver du sens dans ses actions de responsabilité sociétale pour éviter de tomber dans des projets « greenwashés »… comme pour cette tendance à planter des arbres pour valoriser le clients…

L’article d’Influencia est très bien fait pour réfléchir sur cette prise de hauteur… la com’ n’est pas l’info, il faut se poser les bonnes questions avant de valoriser son engagement sociétal ou environnemental !

CONCORDANCE CONSEIL forest expertise

story telling

La pertinence du story-telling (2/3)

Pour poursuivre la réflexion autour du story-telling, en rebondissant sur l’article de Wearecom, et en faisant un parallèle entre l’écriture de romans historiques et le story-telling d’entreprise, voici les 2 premières phases : le « contexte » et le « qui ? » :

 

  • Le contexte : « des repères universels pour permettre la projection avec un mécanisme rassurant et une idée originale » ; le contexte bien amené permet de s’immerger dans l’histoire.
  • On retrouve cela dans les Wiki de Tibco où ce sont les situations du terrain, de la vraie vie de l’informatique et des télécoms qui sont mises en scène.
  • Dans un roman historique, le contexte est précis, les personnages ont un parler vrai « de l’époque », la crédibilité est recherchée pour éviter les anachronismes, les descriptions permettent de s’immerger dans la période décrite sans être non plus dans un musée.

  • Le « qui ? »: « l’identification et le principe d’empathie » vis-à-vis du/des personnage/s ou du/des héros/héroïnes pour ancrer le lien et « c’est puissant parce que cela fait appel à notre vécu émotionnel ».
  • On retrouve cela dans les Wikis de Tibco avec la panoplie des situations compliquées et le quotidien sur le terrain que les héros et héroïnes doivent assumer ; la nouvelle professionnelle permet de mettre en scène les « héros du quotidien » avec la gestion des projets au siège ou en agence, les gestes techniques sur le terrain, la relation client, les échanges entre collègue, les déplacements, l’administratif, l’ambiance de travail en interne et chez le client, etc.
  • Dans un roman historique, le travail de la psychologie des héros et héroïnes amène le cadre nécessaire pour l’identification avec la description du caractère, des valeurs, des défauts, des questionnements surtout des personnages selon les intrigues et autres conflits que les héros et héroïnes vont devoir gérer.

 

et quelques citations de lecteurs des wiki Tibco :

« Je l’ai passé à mon père qui est client et qui ne visualisait pas bien quand je lui expliquais… il a compris en lisant comment ça se passait. C’est très bien écrit. »

« J’ai adoré, on peut picorer un passage, continuer et reprendre et on comprend tout. »

 

emarketing

La moitié du contenu des sites web n’est pas lue !

L’article de e-marketing montre bien combien les enjeux du BtoC diverge de ceux du BtoB ou dans d’autres termes, qu’il est plus facile de créer du lien avec un réseau identifié et une offre personnalisé !

Le Digital Experience Benchmark 2021 analyse les données Contentsquare sur plus de 20 milliards de sessions, collectées sur plus de 900 sites web et propose des insights inédits sur les comportements en ligne des utilisateurs. L’étude révèle que la part du contenu non vu est particulièrement élevée dans les cosmétiques (60 %) et le retail fashion (59 %), des industries aux nombreuses pages produits. À l’inverse, le voyage (33 %), le B2B (35 %) et les services financiers (36 %) recensent les parts de contenu non vu les plus faibles.

emarketing

Et en effet, il ne faut pas oublier que 65% des visiteurs d’un site Internet viennent du SEO, d’où l’intérêt de bien penser son contenu et ses liens et patages ! A lire aussi sur Cleatis !

 

story telling

La pertinence du story-telling (en 3 articles)

Wearecom pose les 4 principes fondamentaux du story-telling dans son article Je vais en profiter pour mettre en parallèle l’écriture de stories professionnelles (avec l’exemple de Tibco et ses wikis) et l’écriture de romans historiques et pointer ces éléments en effet essentiels pour bien construire le projet d’écriture.

Mais d’abord pourquoi le story-telling en communication professionnelle ? Raconter une histoire permet de rendre visible, audible, compréhensible l’entreprise et son équipe. Même si le lecteur n’est pas à 100% dans la cible décrite, il peut se projeter et s’imaginer dans la scène racontée. L’émotion ensuite, pilier de la communication pour transmettre, ancrer et créer du lien. Dans un roman, le lecteur s’approprie le texte, les personnages et l’histoire pour la faire sienne. Dans un contenu professionnel, le lecteur (ou l’auditeur si on parle de vidéo) va être « embarqué » dans l’histoire et donc être engagé (pour se transformer en client) !

Quatre phases dans l’écriture sont les principes fondamentaux : le contexte, le « qui ? », le « fait quoi ? » et le « pourquoi ? », phases déclinées dans 2 autres articles à suivre.

wiki tibco

 

 

crise et com’ en distanciel

L’article de Stratégies est éclairant !

En effet, la com’ en distanciel dans le cas du covid ne s’improvise pas ! Et les dirigeants qui n’ont pas formalisé le cadre de leur com’ interne ont souvent du mal à rebondir sur le pilotage des équipes à distance…

C’est comme pour la com’ de crise : si l’entreprise n’a jamais vraiment communiqué sur son offre, ses équipes, ses valeurs, son actu… ce n’est pas quand ça va mal qu’il faut être visible. Car la confiance n’a pas été créée, l’adhésion au projet ne tient pas…

La com’ c’est de la relation humaine, des liens tissés au fil du temps et des messages pertinents transmis régulièrement… tout le contraire de l’impro !

à méditer !