Dinamic + et Bouygues Construction : un programme pour les PME innovantes dans le bâtiment

Bouygues Construction annonce le déploiement de son programme « Innovation PME » en partenariat avec l’accélérateur DINAMIC+ et la CCI Pays de la Loire. Cette démarche d’innovation collaborative clients-fournisseurs sur le territoire français est menée depuis 2018 par Bouygues Construction pour répondre aux enjeux de l’innovation en territoire des PME-PMI du BTP.

Belle initiative pour un programme Dinamic « design et marketing de l’offre » où toute l’équipe de la CCI et des consultants est motivée, et j’en fait partie !!!

voir le communiqué de presse CPBYCNDINAMIC08-07-2021 !

story telling

la pertinence du story-telling (dernier article)

Pour clore ce parallèle entre le story-telling en entreprise (avec Tibco et ses wikis) et l’écriture de roman, sur la base de l’article de Wearecom , voici les 2 derniers principes avec le « fait quoi ? » et le « pourquoi ? » !

  • Le « fait quoi ? »: « l’action qui permet le rythme et l’accès à la réalité dans l’histoire » ; le lecteur est renvoyé à sa « propre responsabilité dans la vie quotidienne et [cela] renforce le sentiment d’identification décrit avant ».
  • On retrouve cela dans les Wikis de Tibco où les enjeux des interventions sur le terrain, les objectifs et responsabilités de chacun sont décrits, les missions de chacun transparentes pour une meilleure compréhension de la réalité de l’entreprise sur un sujet parfois virtuel et toujours un peu de piquant, des « aspérités », pour faire vrai !
  • Dans un roman historique, l’intrigue est au cœur de l’histoire pour que les personnages principaux se révèlent des héros ! Il y a forcément un danger, une montée en puissance dans ce que l’héroïne ou le héros va devoir mettre en œuvre et aller chercher dans ses compétences et ses faiblesses pour combattre ou gérer à minima la situation et se surpasser dans une tension extrême dans sa vie.

  • Le « pourquoi ? »: « l’essence de l’histoire,[…] le garant du sens. [Cela doit] renvoyer à un ou des sujets universels. […] Attention, pour le comprendre le spectateur ne doit pas forcément l’avoir vécu. »
  • On retrouve cela dans les Wikis de Tibco : les sujets des situations de relation client, de dépannage sur le terrain, de gestion de projet, sont des thèmes vécus par tous dans le secteur de l’informatique, les problématiques managériales, techniques sur le terrain, les situations de bug informatique ou télécoms parlent à tous. Et c’est l’approche vulgarisante que permet encore plus le story-telling qui permet que tout lecteur, même non technicien, va pouvoir s’approprier l’histoire racontée sur les équipes qui font la prestation de services de Tibco. D’autant que toutes les situations sont abordées, quel que soit le secteur d’activité ou la taille de l’entreprise cliente. Ce panel apporte là encore un large spectre de situations qui permet de toucher le plus grand nombre et de faciliter l’immersion. Et sans aller jusqu’à l’imaginaire, c’est la simplicité de l’histoire qui apporte l’essentiel : « un problème ? une solution ! »
  • Dans un roman historique, le héros ou l’héroïne a une mission ou la découvre au fil de l’intrigue. Il plonge consciemment ou non au fond de lui-même, exprime ses valeurs profondes, aborde son histoire passée ou ses racines sous un autre angle, qui lui permet de dépasser la situation et de gérer la crise dans laquelle il plonge. Le roman permet d’héroïser le personnage et de jouer avec les contrastes pour bien mettre en lumière ses qualités et ses défauts. Il y a transformation du personnage (et du regard du lecteur) pour arriver à la chute où le héros ou l’héroïne dépasse la situation de crise à la fin !

Quand l’histoire est bien écrite, le contexte bien décrit, les personnages bien campés, l’intrigue bien amenée, le lecteur (ou le spectateur) a envie de suivre « ses héros et héroïnes » dans la suite des aventures, comme « une sorte d’addiction. » « L’identification, la projection, l’universalité, la généralisation, le principe de réalité vont maintenir l’attention et l’implication de votre cible. »

Si on ajoute à cela la souplesse du conteur d’histoire qui va écouter ses lecteurs pour s’adapter et permettre une plus grande proximité et une meilleure adhésion à la story, on peut arriver à ce projet d’adaptation BD pour le wiki de Tibco effectué avec Sébastien Vassant, le partenaire BD depuis le 3è opus de la série des wikis… avant d’évoluer encore en mettant en place un « wiki concept », version BD  puis version motion design avec Etienne Bauquin (et voix off Bertrand Decron AUDIOTACTIQUE),  posté par Tibco sur LinkedIn.

Ainsi la boucle est bouclée : identification, projection, sujets universels et le lecteur attend la suite !

Ce que disent les lecteurs le montre, l’identification maintient l’intérêt de la cible :

« Très sympa, la vraie vie. »

« Mon fils a repéré qui j’étais dans le wiki et il a enfin compris mon métier et mes missions au quotidien ! »

logo concordance conseil vertical

Le non verbal : toujours utile même à distance !

Encore plus en situation de viso, la posture, la gestuelle et le ton de la voix doivent véhiculer les valeurs du projet que l’on porte !

L’article d’ActionCo est clair là-dessus !

                                

 

 

story telling

De l’intérêt de réfléchir dans le choix des actions « durables » pour la valorisation de son engagement sociétal

Il faut retrouver du sens dans ses actions de responsabilité sociétale pour éviter de tomber dans des projets « greenwashés »… comme pour cette tendance à planter des arbres pour valoriser le clients…

L’article d’Influencia est très bien fait pour réfléchir sur cette prise de hauteur… la com’ n’est pas l’info, il faut se poser les bonnes questions avant de valoriser son engagement sociétal ou environnemental !

CONCORDANCE CONSEIL forest expertise

story telling

La pertinence du story-telling (2/3)

Pour poursuivre la réflexion autour du story-telling, en rebondissant sur l’article de Wearecom, et en faisant un parallèle entre l’écriture de romans historiques et le story-telling d’entreprise, voici les 2 premières phases : le « contexte » et le « qui ? » :

 

  • Le contexte : « des repères universels pour permettre la projection avec un mécanisme rassurant et une idée originale » ; le contexte bien amené permet de s’immerger dans l’histoire.
  • On retrouve cela dans les Wiki de Tibco où ce sont les situations du terrain, de la vraie vie de l’informatique et des télécoms qui sont mises en scène.
  • Dans un roman historique, le contexte est précis, les personnages ont un parler vrai « de l’époque », la crédibilité est recherchée pour éviter les anachronismes, les descriptions permettent de s’immerger dans la période décrite sans être non plus dans un musée.

  • Le « qui ? »: « l’identification et le principe d’empathie » vis-à-vis du/des personnage/s ou du/des héros/héroïnes pour ancrer le lien et « c’est puissant parce que cela fait appel à notre vécu émotionnel ».
  • On retrouve cela dans les Wikis de Tibco avec la panoplie des situations compliquées et le quotidien sur le terrain que les héros et héroïnes doivent assumer ; la nouvelle professionnelle permet de mettre en scène les « héros du quotidien » avec la gestion des projets au siège ou en agence, les gestes techniques sur le terrain, la relation client, les échanges entre collègue, les déplacements, l’administratif, l’ambiance de travail en interne et chez le client, etc.
  • Dans un roman historique, le travail de la psychologie des héros et héroïnes amène le cadre nécessaire pour l’identification avec la description du caractère, des valeurs, des défauts, des questionnements surtout des personnages selon les intrigues et autres conflits que les héros et héroïnes vont devoir gérer.

 

et quelques citations de lecteurs des wiki Tibco :

« Je l’ai passé à mon père qui est client et qui ne visualisait pas bien quand je lui expliquais… il a compris en lisant comment ça se passait. C’est très bien écrit. »

« J’ai adoré, on peut picorer un passage, continuer et reprendre et on comprend tout. »

 

emarketing

La moitié du contenu des sites web n’est pas lue !

L’article de e-marketing montre bien combien les enjeux du BtoC diverge de ceux du BtoB ou dans d’autres termes, qu’il est plus facile de créer du lien avec un réseau identifié et une offre personnalisé !

Le Digital Experience Benchmark 2021 analyse les données Contentsquare sur plus de 20 milliards de sessions, collectées sur plus de 900 sites web et propose des insights inédits sur les comportements en ligne des utilisateurs. L’étude révèle que la part du contenu non vu est particulièrement élevée dans les cosmétiques (60 %) et le retail fashion (59 %), des industries aux nombreuses pages produits. À l’inverse, le voyage (33 %), le B2B (35 %) et les services financiers (36 %) recensent les parts de contenu non vu les plus faibles.

emarketing

Et en effet, il ne faut pas oublier que 65% des visiteurs d’un site Internet viennent du SEO, d’où l’intérêt de bien penser son contenu et ses liens et patages ! A lire aussi sur Cleatis !

 

story telling

La pertinence du story-telling (en 3 articles)

Wearecom pose les 4 principes fondamentaux du story-telling dans son article Je vais en profiter pour mettre en parallèle l’écriture de stories professionnelles (avec l’exemple de Tibco et ses wikis) et l’écriture de romans historiques et pointer ces éléments en effet essentiels pour bien construire le projet d’écriture.

Mais d’abord pourquoi le story-telling en communication professionnelle ? Raconter une histoire permet de rendre visible, audible, compréhensible l’entreprise et son équipe. Même si le lecteur n’est pas à 100% dans la cible décrite, il peut se projeter et s’imaginer dans la scène racontée. L’émotion ensuite, pilier de la communication pour transmettre, ancrer et créer du lien. Dans un roman, le lecteur s’approprie le texte, les personnages et l’histoire pour la faire sienne. Dans un contenu professionnel, le lecteur (ou l’auditeur si on parle de vidéo) va être « embarqué » dans l’histoire et donc être engagé (pour se transformer en client) !

Quatre phases dans l’écriture sont les principes fondamentaux : le contexte, le « qui ? », le « fait quoi ? » et le « pourquoi ? », phases déclinées dans 2 autres articles à suivre.

wiki tibco

 

 

crise et com’ en distanciel

L’article de Stratégies est éclairant !

En effet, la com’ en distanciel dans le cas du covid ne s’improvise pas ! Et les dirigeants qui n’ont pas formalisé le cadre de leur com’ interne ont souvent du mal à rebondir sur le pilotage des équipes à distance…

C’est comme pour la com’ de crise : si l’entreprise n’a jamais vraiment communiqué sur son offre, ses équipes, ses valeurs, son actu… ce n’est pas quand ça va mal qu’il faut être visible. Car la confiance n’a pas été créée, l’adhésion au projet ne tient pas…

La com’ c’est de la relation humaine, des liens tissés au fil du temps et des messages pertinents transmis régulièrement… tout le contraire de l’impro !

à méditer !

La saga des marques : LU

Ou comment s’inspirer d’un monstre de l’alimentaire pour comprendre les enjeux de l’innovation dans la stratégie marketing : la saga des marques avec LU.

LU c’est avant tout l’histoire d’une passion partagée entre deux artisans biscuitiers : Jean-Romain Lefèvre et Pauline-Isabelle Utile. De cette union naît la maison LU (Lefèvre-Utile) en 1848, au 5 rue Boileau à Nantes ainsi que son ambition de créer les meilleurs biscuits au monde. La biscuiterie remporte même la médaille d’Or lors de l’Exposition de Nantes en 1882.

Louis, le fils cadet du couple, reprend les rênes de la maison LU et s’impose comme un véritable visionnaire. Il révolutionne les méthodes de fabrication avec l’ouverture d’une immense usine de biscuits sur les Quais de Loire. Il se lance aussi dans l’aventure publicitaire avec la création d’affiches incontournables (cf l’affiche de Firmin Bouisset en 1897, qui va servir pour la marque Petit Écolier).

C’est en 1886 que Louis Lefèvre Utile crée le Véritable Petit Beurre ! Avec ses 4 oreilles et ses 52 dents, il ne tardera pas à devenir le biscuit emblématique de la marque.

LU reçoit en 1900 l’unique Grand Prix décerné à la biscuiterie lors de l’Exposition Universelle et trouve ainsi sa première consécration internationale.

Créatif dans l’âme, Louis s’inspire d’éléments de la vie quotidienne :

  • Pour le Petit Beurre, le napperon auquel il associe l’allégorie des saisons : 4 oreilles pour les saisons, 52 dents pour les semaines, 24 points pour les 24 heures de la journée !
  • Pour la Paille d’Or, en 1905, une botte de paille !

En 1950, le designer américain, Raymond Loewy, donne à la marque son logo aux lettres blanches sur fond rouge ! C’est ce même créateur qui invente le logo de Hénaff en 1959.

C’est dans les années 60-70 que la marque conçoit de nouvelles recettes qui deviendront des marques : les  Barquette et les fameux Pepito et Prince, Granola ou PiM’s ! Sans parler en 1980 de la création de Mikado ou Lulu l’Ourson et le lancement des gâteaux salés avec TUC.

Après de nombreux changements, Lu appartient depuis 2012 à la multinationale Mondelez International. Quant au logo, il a été repensé depuis ses débuts, comme pour la dernière version en 2011, mais le lettrage blanc sur fond rouge est resté intact, pour conserver la notoriété et l’ancrage historique.

 

 

CONCORDANCE CONSEIL vol formation

Quelques lignes sur la nouvelle responsable de l’OMC

L’organisation mondiale du commerce… après Trump et face aux enjeux liés à la pandémie et aux pays sous-développés qui sont laissés parfois sous domination… tellement plus facile de négocier les ressources minières une fois que les négociations ont été conclues sur l’implantation des réseaux ou des échanges commerciaux !

Focus sur le « job » qui attend la nigériane Ngozi Okonjo-Iweala, première femme et première Africaine portée à la tête de cette organisation multilatérale.

L’article de Jeune Afrique en parle très bien !