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Metaver ou anti-metaver ?

Le metaver est une formidable opportunité de créer des communautés et d’échanger en ligne… dans un monde digital qui permet de se connecter … du réseau social puissance 10 en quelque sorte… C’est très résumé et très réducteur… mais déjà quelques voix se lèvent pour critiquer cette virtualité quand des questions essentielles demandent notre attention ici et maintenant et avant qu’il ne soit trop tard…

E-marketing relaye 2 prises de position sur l’anti-metaver… et cela permet de réfléchir !

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le digital n’est pas green !

Aïe, ça pique !

Dans un article d’e-marketing, on apprend qu’une campagne de pub digitale équivaudrait aux émissions carbone de 35 vols A/R Paris-New York pour un passager.

« Le numérique est responsable d’environ 3,5 % des émissions de CO2 mondiales, avec une croissance de 6 % par an. C’est plus que l’aviation civile ! Nous ne pouvons plus nous permettre de continuer sur cette tendance inquiétante, alors que le réchauffement climatique de la planète est à l’oeuvre », tranche Ludovic Moulard, Head of delivry management au sein de fifty-five et membre du Shift Project – think tank qui oeuvre en faveur d’une économie libérée de la contrainte carbone.

Mais après ces constats terribles, Fifty-five propose des solutions :

  • tournage local
  • ciblage des audiences
  • utiliser le wi-fi

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croissance du cloud

Selon une étude de GARTNER, le marché du cloud computing poursuit son expansion, pour passer de 1 300 milliards de dollars à 1 800 milliards dans 3 ans.

La crise sanitaire et les pratiques commerciales bougent les usages en la matière… virtuelle !

A retrouver sur Siècle Digital !

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sur la place des « filles » dans les études scientifiques

Dans l’émission « le grand entretien » sur France Inter le 21 janvier 2022, un échange alerte …

Deux mathématiciens étaient interviewés pour parler d’une icône des mathématiques modernes : Alexandre Grothendieck.

Dans la conversation, la digression est venue sur la réforme du lycée suite à des questions des auditeurs de la radio. Et d’après M. Bourguignon, mathématicien, directeur de l’Institut des Hautes Etudes Scientifiques, qui y a répondu, il y a eu un effet de cette réforme qui n’avait bien entendu pas été visé mais qui pose un très grave problème : en deux ans, c’est 20 ans d’efforts pour que les filles s’orientent vers les mathématiques en étude supérieure qui ont été effacés : seulement 10% des filles prennent maths après le BAC contre un 40% difficilement atteint en 20 ans…

Cette vision complète celle d’une école informatique. Parmi des BAC+5, il y a 5 ans il y avait encore 3 ou 4 filles par promo de 24 et depuis 2 ans c’est difficilement 1 étudiante par promo…

Mais où va-t-on ? Et que faire ?

Les maths sans les femmes, l’IA sans les femmes… c’est la moitié de l’humanité qui n’est pas représentée dans le monde de demain !

Tribune libre sur la démocratie

Dans la série « tribune libre », voici quelques réflexions autour de « Platon à la plage » aux éditions Dunod, écrit par Hélène Soumet.

De la démocratie…

Platon, grand défenseur de la démocratie est devenu à la fin de sa vie plus mitigé et revient sur les valeurs de cette organisation face à la versatilité du peuple (paysage qu’il brosse dans sa comédie « les grenouilles »). Une idée qui pointe sur l’actualité et au comportement de certains citoyens qui ont sans doute oublié le sens du civisme !

Platon est même très dur quand il exprime le fait que « c’est une folie que de confier le sort de la cité aux citoyens ignorants. La démocratie est dangereuse pour la cité parce que c’est le règne de l’incompétence. Comme si le peuple savait…

Le pire des maux pour la cité serait, pour Platon, que le pouvoir soit donné à ceux qui le convoitent, motivés par le désir de puissance et peu soucieux du bien commun.

série « prise de hauteur après une lecture » : les médias

Dans la série « prise de hauteur après une lecture », voici quelques réflexions autour de « Platon à la plage » aux éditions Dunod, écrit par Hélène Soumet.

L’allégorie de la caverne pour parler des médias !

Les prisonniers dans la caverne « réalise douloureusement que ce qu’il voyait n’était que les ombres des objets réels. Première désillusion.[ …]Cette réalité fabriquée n’est pas la réalité : deuxième désillusion. […] Ces deux étapes montrent le triste sort de l’homme sans éducation, aveugle croyant voir le réel dans ces ombres furtives et inconsistantes comme dans ces objets fabriqués brandis par les manipulateurs. »

Pour aller vers la vérité, il faut sortir de la caverne, « monter progressivement vers l’intelligible, voir la lumière du soleil sans voir le soleil lui-même. » (le soleil étant ici le bien, la valeur suprême). Et ce qui va différencier le philosophe des autres instruits est que ce premier va éviter de mépriser les prisonniers de la caverne tout en les accompagnant pour qu’ils aient accès au soleil eux aussi.

Une vision sur la parité en politique

Étonnante remontée dans le temps avec la lecture de la vision de Simone Veil sur la parité en politique… intéressant 15 ans après ces propos de voir que la situation n’a pas beaucoup changé ! À relire sa biographie (« une vie » – éditions Stock – 2007), on a l’impression que cela n’a pas beaucoup changé :

Voici quelques lignes reprises :

p 300-302 sur la parité : « je suis favorable à toutes les mesures de discrimination positive susceptibles de réduire les inégalités de chances, les inégalités sociales, les inégalités de rémunération, les inégalités de promotion dont souffrent encore les femmes. … Il est inutile de proclamer la discrimination positive à son de trompe. Il est préférable de la pratiquer. … en dépit de l’aménagement constitutionnel intervenu à l’époque, les formations politiques persistent à méconnaître la règle, chaque fois qu’elles le peuvent, préférant payer les pénalités prévues.

Le témoignage de Simone Veil sur sa vision de l’international : toujours d’actualité ?

Un témoignage précis et une étonnante remontée dans le temps avec la lecture de la vision de Simone Veil sur les relations internationales de la France dans les années 2000. A relire sa biographie (« une vie » – éditions Stock – 2007), on a l’impression que cela n’a pas beaucoup changé. Voici quelques lignes reprises :

  • sur droits de l’homme (p.225-226) « Et puis, autre chose me gêne dans ces droits de l’homme prétendument universels, c’est que, précisément, ils ne le sont pas. Il y a toujours deux poids et deux mesures. Quand il s’agit de négocier des accords commerciaux avec la Chine, le silence est d’or. Quand on cherche à séduire Poutine, on lui décerne volontiers des brevets de civisme, passant sous silence ses manquements aux sacro-saints droits de l’homme. Au fond, ce sont toujours aux faibles que l’on fait la morale, tandis qu’on finit par blanchir les puissants. Ainsi adopte-ton aujourd’hui envers les pays islamistes un modus vivendi qui remise en arrière-plan les fameux droits de l’homme. »
  • sur la sortie du Chili du régime dictatorial (p.227) : « Peut-être pourrait-on s’inspirer d’un tel exemple (l’Afrique du Sud et Nelson Mandela qui a réussi à sortir d’une interminable tragédie ou encore de celui de la réconciliation des Espagnols après la mort de Franco. » et plus loin :

« Un peuple qu’on n’encourage pas à retrouver son unité, et un jour son harmonie, se condamne à un destin dramatique, et il ne peut revenir à la justice internationale de régler de tels problèmes. »

  • Sur l’Europe (p237) : « Mais tout en travaillant sur le plan des principes, ils (les représentants allemands dans la Communauté européenne) œuvraient pour les intérêts économiques allemands, façon habile et moderne de faire vivre la politique. Malheureusement, les Français n’ont jamais compris l’utilité de ce genre d’action, incapables de voir qu’il ne sert à rien de déplorer la perte d’influence de son pays si l’on reste chez soi, les bras croisés. »

Des propos à méditer !

La saga des marques : retour sur la famille Bel

Le « musée » de la Vache qui Rit met en lumière la saga de la famille Bel pour les100 ans de la marque !

Une belle rétrospective de la capacité à innover, à sentir les tendances et les évolutions de la société. Que de rebondissements pour cette famille jurassienne qui a su rebondir justement, car leur vie n’a pas été un long fleuve-de-lait tranquille !

La Vache qui Rit, c’est aussi l’histoire d’une marque, l’énergie toute avant-gardiste de « marketer », de jouer la carte de la « réclame » dans les années 20 déjà ! Une belle leçon d’intelligence économique qui ne peut qu’inspirer !

      

Dinamic + et Bouygues Construction : un programme pour les PME innovantes dans le bâtiment

Bouygues Construction annonce le déploiement de son programme « Innovation PME » en partenariat avec l’accélérateur DINAMIC+ et la CCI Pays de la Loire. Cette démarche d’innovation collaborative clients-fournisseurs sur le territoire français est menée depuis 2018 par Bouygues Construction pour répondre aux enjeux de l’innovation en territoire des PME-PMI du BTP.

Belle initiative pour un programme Dinamic « design et marketing de l’offre » où toute l’équipe de la CCI et des consultants est motivée, et j’en fait partie !!!

voir le communiqué de presse CPBYCNDINAMIC08-07-2021 !