La saga des marques : retour sur la famille Bel

Le « musée » de la Vache qui Rit met en lumière la saga de la famille Bel pour les100 ans de la marque !

Une belle rétrospective de la capacité à innover, à sentir les tendances et les évolutions de la société. Que de rebondissements pour cette famille jurassienne qui a su rebondir justement, car leur vie n’a pas été un long fleuve-de-lait tranquille !

La Vache qui Rit, c’est aussi l’histoire d’une marque, l’énergie toute avant-gardiste de « marketer », de jouer la carte de la « réclame » dans les années 20 déjà ! Une belle leçon d’intelligence économique qui ne peut qu’inspirer !

      

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Le non verbal : toujours utile même à distance !

Encore plus en situation de viso, la posture, la gestuelle et le ton de la voix doivent véhiculer les valeurs du projet que l’on porte !

L’article d’ActionCo est clair là-dessus !

                                

 

 

story telling

LESSON 3- Some good advices for story telling

LESSON 3- Some good advices for story telling (from « once upon a digital time » by Brian Solis for LinkedIn) :

What’s scary is that the power of story and it has very little to do with “traditional marketing,” but that’s actually a good thing.

Stories help us make meaning of our lives. – Storyboarding, storytelling, engagement, all begins with the customer at the center of everything.

 

story telling

pour accompagner les nouveaux usages au travail : il n’y a pas que le télétravail !

On parle beaucoup de télétravail quand cela peut se mettre en place. De nouveaux usages qui ont pris une avance énorme à cause de la crise sanitaire. D’autres hypothèses sont possibles et l’article de DAF MAG  permet de voir une autre piste pour accompagner ces nouveaux usages au travail !

A découvrir !

  

 

com’ de crise : l’avis d’un avocat

Cinq mots clefs à philosopher pour parler communication de crise :

ANTICIPATION – REACTIVITE – TRANSPARENCE – EMPATHIE – MOBILISATION

C’est ce que propose Florian Silnicki, Fondateur de l’Agence LaFrenchCom,  via un article du Point

et dans tous les cas, rebondir sur la relation déjà initiée et la confiance existante…

… on ne démarre pas la com’ en période de crise, on l’amplifie, on la peaufine, on la pense en stratège et on part de l’existant !

Femmes et entreprenariat : étude 2019

La dernière étude sur les femmes et l’entrepreunariat amène son lot d’étonnement :

  • Les femmes représentent plus de 50% des étudiants (de 30% en ingénierie à plus de 80% en université).
    • Mais, les conditions d’entrée des jeunes femmes sur le marché du travail sont encore aujourd’hui moins favorables que celles des hommes. Quatre ans après leur sortie de formation initiale, 37% des femmes occupent un emploi temporaire (contre 32% des hommes), 24% sont à temps partiel (contre 11%), 15% sont en situation de sous-emploi (contre 8%).
    • En 2018, le revenu salarial annuel moyen des femmes est inférieur d’environ 24% à celui des hommes.
  • La création d’entreprise connait un réel engouement, surtout chez les jeunes. S’agissant des entreprises individuelles, les femmes représentent 40% des créations en 2019. Cette proportion est stable depuis 2015, après trois décennies d’augmentation progressive (29 % en 1987 et 33 % en 2000).
    • Par contre, les hommes sont beaucoup plus nombreux à s’inscrire dans une démarche entrepreneuriale (37% contre 23% des femmes en 2018) et la part des femmes à la tête des entreprises ne dépasse toujours pas les 30% (27,2% en 2019).
    • 17% des femmes déclarent avoir l’intention de créer ou de reprendre une entreprise, contre 21% des hommes. L’écart se creuse au stade de la concrétisation : la part des cheffes d’entreprise (9 %) et ex-cheffes d’entreprise (8 %) dans la population active féminine est bien moindre que celle des hommes (respectivement 15 % et 19 %).
    • Être son propre patron et réaliser son rêve motive les entrepreneurs. Par contre, les entrepreneures sont plus sensibles au sens de la démarche entrepreneuriale, à son adéquation avec leurs valeurs et convictions, et à son impact sociétal34.
  • Et sur le terrain :
    • Les entreprises dirigées par des femmes sont généralement plus  petites que celles dirigées par des hommes.
    • Les entreprises fondées par des femmes réussissent aussi bien que celles de leurs homologues masculin.

L’accessibilité à l’entreprenariat et les secteurs où les femmes sont actives montre un paysage bien différent que pour celui des hommes. L’étude « Femme et entrepreunariat » d’Eva Escandon (octobre 2020) est riche d’enseignement.

Vous pouvez la retrouver sur le site du Conseil économique, social et environnemental.

le compte formation : chaque employé le gère, encore faut-il qu’il en soit informé

CPF, compte personnel de formation accessible sur le site web gouv.fr, conversion des heures DIF, autant de sujet que Ouest-France traite dans son article.

Certaines manipulations sont à faire avant le 31 décembre et il est temps de s’y pencher !

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REALITE VIRTUELLE selon REALITIM –atelier été 2019 à Nantes – via RESSOURCE, groupements d’indépendants créé en 2018

Belle expérience d’atelier en situation avec REALITIM et grâce au réseau RESSOURCE autour de la réalité virtuelle et de l’immersive learning.

En préambule, c’est quoi la différence entre réalité virtuelle (RV) et réalité augmentée (RA) ?

  • La RV permet de s’immerger dans un environnement créé de toutes pièces et donc virtuel, en 3D, où l’on évolue avec son imagination ; un casque est nécessaire. La RV transforme actuellement les secteurs du jeu vidéo, de l’éducation, du médical et du militaire ;
  • La RA part du monde réel pour y ajouter des éléments virtuels (images, indications chiffrées, éléments 3D par exemple) ; des lunettes sont nécessaires (mais donc moins encombrantes qu’un casque de RV).

 

À savoir :

  • 50% de l’info sont oubliées en 1 heure et c’est 90% en 1 mois !
  • en posture de jeu avec le casque sur la tête, 30% des gens n’avancent pas sur la planche qui s’affiche devant eux, dans le vide alors qu’ils ont les pieds bien posés sur le sol dans la salle !

La RV ou comment permettre au cerveau d’ancrer une expérience au niveau du corps et pas seulement de l’esprit ! Le corps qui s’en souvient aura plus facilement la bonne réaction face à la situation.

C’est le même principe qu’en sophrologie quand on fait de la visualisation positive. On bluffe ainsi le cerveau (logiquement l’hémisphère gauche si jamais il existe !!) en lui faisant croire qu’on a déjà réalisé l’action ou vécu l’événement et zou… on est super efficace en mode réel par la suite !

En formation, c’est génial pour accompagner des techniciens de l’extrême, je pense par exemple aux techniciens télécoms qui grimpent sur un pylône et qui sont forcément « tout seul » là-haut ! Idem pour de la sécurité incendie ou des situations d’urgence qu’on ne peut pas reproduire facilement et qui ne sont jamais tant comprises que dans le vécu.

L’immersive learning accompagne tout à fait bien le e-learning.

Le e-learning permet de simplifier la transmission des compétences grâce aux outils numériques, comme le dit si bien LEARNATECH, un spécialiste du e-learning. Et comme l’immersive learning permet d’ancrer l’apprenant dans la réalité de la discipline sur laquelle il se forme, coupler les deux revient à multiplier les moyens de monter en compétences les apprenants pour une prise de poste plus rapide et une assurance dans le geste plus accessible.

 

 

Témoignage d’un dirigeant Dinamic Entreprises dans la Sarthe

Un témoignage d’un dirigeant accompagné dans une boucle Développement Commercial Dinamic Entreprises dans la Sarthe : Frédéric Labussière de LEARNATECH

Learnatech, spécialiste de la formation digitale, accompagne ses clients dans la digitalisation des formations, à travers trois offres : accompagnement au digital, plateforme de e-learning, création de contenus.

Frédéric Labussière et son équipe se sont lancés dans l’aventure Dinamic début 2019, avec la CCI du Mans et moi-même en tant que consultante Dinamic Entreprises.

Voici ses retours à mi-parcours :

«  Les points très positifs de Dinamic ? Ton accompagnement d’abord, car tu ne nous lâches pas ! Au global, on y voit plus clair et la mise en place des plans d’action amène une prise de hauteur nécessaire par rapport à notre gestion au quotidien. Cela prendra du temps dans la mise en œuvre mais la cohérence est là, même dans le choix des indicateurs. On tient bon en termes de suivi des plans d’action. C’est vraiment positif ! »

 

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story telling : un atout du marketing de contenus

Quand le marketing de contenu rime avec story telling !

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