story telling

la pertinence du story-telling (dernier article)

Pour clore ce parallèle entre le story-telling en entreprise (avec Tibco et ses wikis) et l’écriture de roman, sur la base de l’article de Wearecom , voici les 2 derniers principes avec le « fait quoi ? » et le « pourquoi ? » !

  • Le « fait quoi ? »: « l’action qui permet le rythme et l’accès à la réalité dans l’histoire » ; le lecteur est renvoyé à sa « propre responsabilité dans la vie quotidienne et [cela] renforce le sentiment d’identification décrit avant ».
  • On retrouve cela dans les Wikis de Tibco où les enjeux des interventions sur le terrain, les objectifs et responsabilités de chacun sont décrits, les missions de chacun transparentes pour une meilleure compréhension de la réalité de l’entreprise sur un sujet parfois virtuel et toujours un peu de piquant, des « aspérités », pour faire vrai !
  • Dans un roman historique, l’intrigue est au cœur de l’histoire pour que les personnages principaux se révèlent des héros ! Il y a forcément un danger, une montée en puissance dans ce que l’héroïne ou le héros va devoir mettre en œuvre et aller chercher dans ses compétences et ses faiblesses pour combattre ou gérer à minima la situation et se surpasser dans une tension extrême dans sa vie.

  • Le « pourquoi ? »: « l’essence de l’histoire,[…] le garant du sens. [Cela doit] renvoyer à un ou des sujets universels. […] Attention, pour le comprendre le spectateur ne doit pas forcément l’avoir vécu. »
  • On retrouve cela dans les Wikis de Tibco : les sujets des situations de relation client, de dépannage sur le terrain, de gestion de projet, sont des thèmes vécus par tous dans le secteur de l’informatique, les problématiques managériales, techniques sur le terrain, les situations de bug informatique ou télécoms parlent à tous. Et c’est l’approche vulgarisante que permet encore plus le story-telling qui permet que tout lecteur, même non technicien, va pouvoir s’approprier l’histoire racontée sur les équipes qui font la prestation de services de Tibco. D’autant que toutes les situations sont abordées, quel que soit le secteur d’activité ou la taille de l’entreprise cliente. Ce panel apporte là encore un large spectre de situations qui permet de toucher le plus grand nombre et de faciliter l’immersion. Et sans aller jusqu’à l’imaginaire, c’est la simplicité de l’histoire qui apporte l’essentiel : « un problème ? une solution ! »
  • Dans un roman historique, le héros ou l’héroïne a une mission ou la découvre au fil de l’intrigue. Il plonge consciemment ou non au fond de lui-même, exprime ses valeurs profondes, aborde son histoire passée ou ses racines sous un autre angle, qui lui permet de dépasser la situation et de gérer la crise dans laquelle il plonge. Le roman permet d’héroïser le personnage et de jouer avec les contrastes pour bien mettre en lumière ses qualités et ses défauts. Il y a transformation du personnage (et du regard du lecteur) pour arriver à la chute où le héros ou l’héroïne dépasse la situation de crise à la fin !

Quand l’histoire est bien écrite, le contexte bien décrit, les personnages bien campés, l’intrigue bien amenée, le lecteur (ou le spectateur) a envie de suivre « ses héros et héroïnes » dans la suite des aventures, comme « une sorte d’addiction. » « L’identification, la projection, l’universalité, la généralisation, le principe de réalité vont maintenir l’attention et l’implication de votre cible. »

Si on ajoute à cela la souplesse du conteur d’histoire qui va écouter ses lecteurs pour s’adapter et permettre une plus grande proximité et une meilleure adhésion à la story, on peut arriver à ce projet d’adaptation BD pour le wiki de Tibco effectué avec Sébastien Vassant, le partenaire BD depuis le 3è opus de la série des wikis… avant d’évoluer encore en mettant en place un « wiki concept », version BD  puis version motion design avec Etienne Bauquin (et voix off Bertrand Decron AUDIOTACTIQUE),  posté par Tibco sur LinkedIn.

Ainsi la boucle est bouclée : identification, projection, sujets universels et le lecteur attend la suite !

Ce que disent les lecteurs le montre, l’identification maintient l’intérêt de la cible :

« Très sympa, la vraie vie. »

« Mon fils a repéré qui j’étais dans le wiki et il a enfin compris mon métier et mes missions au quotidien ! »

story telling

La pertinence du story-telling (en 3 articles)

Wearecom pose les 4 principes fondamentaux du story-telling dans son article Je vais en profiter pour mettre en parallèle l’écriture de stories professionnelles (avec l’exemple de Tibco et ses wikis) et l’écriture de romans historiques et pointer ces éléments en effet essentiels pour bien construire le projet d’écriture.

Mais d’abord pourquoi le story-telling en communication professionnelle ? Raconter une histoire permet de rendre visible, audible, compréhensible l’entreprise et son équipe. Même si le lecteur n’est pas à 100% dans la cible décrite, il peut se projeter et s’imaginer dans la scène racontée. L’émotion ensuite, pilier de la communication pour transmettre, ancrer et créer du lien. Dans un roman, le lecteur s’approprie le texte, les personnages et l’histoire pour la faire sienne. Dans un contenu professionnel, le lecteur (ou l’auditeur si on parle de vidéo) va être « embarqué » dans l’histoire et donc être engagé (pour se transformer en client) !

Quatre phases dans l’écriture sont les principes fondamentaux : le contexte, le « qui ? », le « fait quoi ? » et le « pourquoi ? », phases déclinées dans 2 autres articles à suivre.

wiki tibco

 

 

crise et com’ en distanciel

L’article de Stratégies est éclairant !

En effet, la com’ en distanciel dans le cas du covid ne s’improvise pas ! Et les dirigeants qui n’ont pas formalisé le cadre de leur com’ interne ont souvent du mal à rebondir sur le pilotage des équipes à distance…

C’est comme pour la com’ de crise : si l’entreprise n’a jamais vraiment communiqué sur son offre, ses équipes, ses valeurs, son actu… ce n’est pas quand ça va mal qu’il faut être visible. Car la confiance n’a pas été créée, l’adhésion au projet ne tient pas…

La com’ c’est de la relation humaine, des liens tissés au fil du temps et des messages pertinents transmis régulièrement… tout le contraire de l’impro !

à méditer !

Comment booster la CRM ? Avec l’IA !

L’IA au service du commerce : ADVALO a publié un livre blanc sur le CRM avec des cas d’école très intéressant.

On y retrouve les grandes lignes de la gestion de projets : 1 stratégie – 2 choix – 3 plans d’action !

emarketing

Le click’n collect

La crise sanitaire de la covid-19 aura eu cela de bon de devoir innover sur les méthodes de vente et de paiement…

E-marketing se targue d’une infographie pour avoir un aperçu des solutions de click’n collect actuelles : à retrouver aussi sur l’article du journal éponyme !

 

 

la question des GAFAM…

Comment l’Europe peut-elle contrer l’influence des GAFAM ?

OUEST France se penche sur ce sujet et constate que même si l’Europe a pu proposer un règlement comme le RGPD pour cadrer les pratiques sur Internet, les pays européens restent divisés comme pour la règlementation en matière de 5G.

 

webinar ADN OUEST sur les challenges avec 2020

Webinar très intéressant avec ADN OUEST le 25 janvier dernier, sur les bonnes pratiques en sécurité informatique : des témoignages et des conseils avisés ; merci à Jacques KEROULIN – RSSI de Verlingue et à Franck BUISSON-THUILLIER – Directeur Technique du Groupe Asten. Un aperçu des stratégies à penser avec les cyberattaques et l’environnement télétravail des derniers mois qui deviennent un « classique » et qu’il faut donc intégrer dans notre quotidien.

L’année 2020 nous a challengés à plusieurs niveaux. Nous avons dû nous réinventer, imaginer de nouveaux procédés, manager à distance… tout en gardant le cap fixé.

CONCORDANCE CONSEIL vol formation

4 ans de discours anti ONU, anti OMC, anti Europe, … ça ne s’efface pas comme cela !

Le mandat Donald Trump va laisser des traces, et pas seulement aux Etats-Unis, c’est ce qu’expliquer Jean-Luc Hees dans son essai « L’Amérique, la facture » aux éditions Baker Street.

A bas bruit, la manière de gouverner du président américain a contribué à polluer la planète. Même en France où il n’est plus interdit de cracher sur ce fameux « esprit des lumières » qui nous vaut encore un peu de considération de la part des damnés de la terre.

Trump a malmené l’ONU, puis l’Organisation Mondiale du Commerce est devenu aux yeux de Donald Trump l’ennemi public numéro un, attaché à la perte de la prospérité économique américaine. Tout est fait pour réduire cette institution à l’impuissance.

En Europe, les engagements pris par les États-Unis sont violés. Les ex-partenaires doivent soit se soumettre au diktat soit subir des représailles. Une façon plutôt archaïque d’établir une saine relation entre alliés.

La vision générale de Donald Trump s’est déjà imprimée sur la marche des affaires internationales.

Même l’ancien conseiller [John Bolton] en tire une conclusion plutôt glaçante qui, si elle se révèle exacte, concerne le monde dans son ensemble : si Trump est réélu, « il fera preuve de nettement moins de retenue ». Effectivement, plus rien ne pourra le restreindre.

Le constat est en effet glaçant. Et se relever de ces quatre années de misère diplomatique et de retour en arrière ne sera pas si aisé.

D’autant que la démocratie mise à mal par le président sortant des Etats-Unis a donné des idées dans des pays encore modérés il y a peu. Que peuvent les électeurs de Turquie, de Russie, du Brésil quand le « grand-frère » américain les lâche sur l’exemplarité démocratique ? Déjà que les jeunes électeurs sont de plus en plus éloignés de la chose publique, ce n’est pas avec la Tweet-diplomatie de Trump que cela leur donnera envie de retourner aux urnes !

Comme l’écrit Jean-Luc Hees dans son essai « L’Amérique, la facture » aux éditions Baker Street :

Le dernier rempart à un abus de pouvoir caractérisé serait l’opinion publique. Or la désaffection, pour ne pas dire le divorce, entre le peuple et ses dirigeants, n’a jamais été aussi évidente. Et c’est un phénomène que l’on constate dans nombre de démocraties. On se rend de moins en moins volontiers aux urnes. Ce qui favorise automatiquement les extrêmes.

Le journalise explique aussi que Le progrès démocratique n’est jamais garanti et ce n’est pas Donald Trump qui a initié il y a quatre ans cet état de fait. Mais il encourage, par son propos, son action, sa posture toutes sortes de régressions, qui s’exportent allègrement.

Le 4 novembre 2020, et les jours qui ont suivi ont donné la chair de poule… car ce n’était pas que pour les États-Unis que le comptage des votes importait… l’Europe aussi retenait son souffle… Comme l’avait écrit Mary L. Trump, la nièce de Donald Trump dans un livre sanglant,

 « Si on lui accordait un second mandat à la maison blanche, ce serait la fin de la démocratie américaine. »…

Aujourd’hui, le président des États-Unis n’a pas été réélu mais l’héritage que nous lèguera Donald Trump promet d’être lourd à porter.

com’ de crise : l’avis d’un avocat

Cinq mots clefs à philosopher pour parler communication de crise :

ANTICIPATION – REACTIVITE – TRANSPARENCE – EMPATHIE – MOBILISATION

C’est ce que propose Florian Silnicki, Fondateur de l’Agence LaFrenchCom,  via un article du Point

et dans tous les cas, rebondir sur la relation déjà initiée et la confiance existante…

… on ne démarre pas la com’ en période de crise, on l’amplifie, on la peaufine, on la pense en stratège et on part de l’existant !

De l’impact des réseaux sociaux dans la communication politique et comment on peut manipuler l’internaute…

Dans son très bon essai « L’Amérique, la facture » aux éditions Baker Street, Jean-Luc Hees décrypte la stratégie anti-presse de Donald Trump. Son constat est sans appel, l’ancien président (enfin, il est toujours au poste jusqu’au 20 janvier 2021), a désigné la presse comme ennemi public numéro 1.

Le journaliste précise même :

« Donald Trump, et il l’a répété à plusieurs reprises, a songé à réviser les lois sur la diffamation. C’est une méthode « douce » très connue des dictateurs et autres chefs d’Etat autoritaires. Les procès en diffamation, avec à la clef, au gré des lois, de très lourdes amendes, peuvent ruiner des organes de presse les plus influents et les plus puissants. Partout, en Amérique latine, en Russie et dans certains pays d’Europe, cette pratique se généralise et parvient souvent à museler la presse. »

Et d’ailleurs, J.L. Hees cite Jonathan Greenblatt, responsable de l’Association Juive contre la diffamation, après l’affaire George Floyd sur Facebook et les messages d’incitation à la haine : « les partisans de Trump « devraient apprendre l’histoire. L’ignorance ne constitue pas une excuse. »

 

En twittant à longueur de journées, Trump s’est instauré communiquant, le seule à transmettre les informations… en arguant que la presse n’est que propagateur de « fake news », il a imaginé un nouveau procédé, celui des « post-vérités »… ou « faits alternatifs », « qui, grossièrement, prône la nécessité du mensonge pour gouverner. » 

Et grâce aux réseaux sociaux, la force de frappe de Trump est sans précédent. Et cela perturbe grandement les grands organes de presse américaine.

Jean-Luc Hees reconnaît le professionnalisme de Twitter, dont « Jack Dorsey, le patron de Twitter est sans doute doté d’une conscience politique. »

L’ancien spécialiste politique de France Inter critique par contre à Facebook, qui a son rôle à jouer dans la place que prend Trump sur les réseaux sociaux. Il cite : « Dans une démocratie, affirme Zuckerberg, c’est aux gens de décider ce qui est crédible ou pas. Cela ne relève pas de notre responsabilité. » Une formule qui, somme toute, résume assez bien la philosophie globale du « trumpisme ».

 

Et c’est dangereux, car même si Biden a été élu et haut la main, quand le livre a été publié, les élections n’avaient pas eu lieu, et l’auteur de « L’Amérique, la facture » pensait que

« Comme en 2016, ce seront les réseaux sociaux qui feront pencher la balance d’un côté comme de l’autre, Donald Trump ou Joe Biden. Les entreprises gérant Internet sont principalement sous influence américaine, financière et politique. »

Les élections américaines ont changé la donne et les Démocrates reprennent la main. Le Trumpisme aura transformé la vision de la démocratie et la facture va en effet être difficile à payer… aux USA et de par le monde entier.