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Décryptage du succès des entreprises familiales

Ouest-France réfléchit sur les leviers de réussite des entreprises familiales : plus d’humain, plus de logique dans la transmission que le résultat à court terme. Des belles idées à phosphorer pour tous les entrepreneurs !

Et une mention spéciale pour certaines sociétés de l’ouest de la France qui peuvent se reconnaître dans ce profil et partagent ces valeurs : LAMBERT MANUFIL à Couëron, NGI à Mamers, CONAN à Sautron, JES à Saint-Herblain, GUILLEMOT à Carentoir… pour ne citer qu’elles !

 

Quelques nouveaux verbatims « satisfaction » aux formations professionnelles !

De nouvelles citations positives des apprenants aux modules de formation de Concordance Conseil avec ses partenaires Dinamic Entreprises, CBuy Conseils ou avec la formation en alternance de l’ENI, sont à retrouver sur la page formation !

ENIEcole

Femmes et entreprenariat : étude 2019

La dernière étude sur les femmes et l’entrepreunariat amène son lot d’étonnement :

  • Les femmes représentent plus de 50% des étudiants (de 30% en ingénierie à plus de 80% en université).
    • Mais, les conditions d’entrée des jeunes femmes sur le marché du travail sont encore aujourd’hui moins favorables que celles des hommes. Quatre ans après leur sortie de formation initiale, 37% des femmes occupent un emploi temporaire (contre 32% des hommes), 24% sont à temps partiel (contre 11%), 15% sont en situation de sous-emploi (contre 8%).
    • En 2018, le revenu salarial annuel moyen des femmes est inférieur d’environ 24% à celui des hommes.
  • La création d’entreprise connait un réel engouement, surtout chez les jeunes. S’agissant des entreprises individuelles, les femmes représentent 40% des créations en 2019. Cette proportion est stable depuis 2015, après trois décennies d’augmentation progressive (29 % en 1987 et 33 % en 2000).
    • Par contre, les hommes sont beaucoup plus nombreux à s’inscrire dans une démarche entrepreneuriale (37% contre 23% des femmes en 2018) et la part des femmes à la tête des entreprises ne dépasse toujours pas les 30% (27,2% en 2019).
    • 17% des femmes déclarent avoir l’intention de créer ou de reprendre une entreprise, contre 21% des hommes. L’écart se creuse au stade de la concrétisation : la part des cheffes d’entreprise (9 %) et ex-cheffes d’entreprise (8 %) dans la population active féminine est bien moindre que celle des hommes (respectivement 15 % et 19 %).
    • Être son propre patron et réaliser son rêve motive les entrepreneurs. Par contre, les entrepreneures sont plus sensibles au sens de la démarche entrepreneuriale, à son adéquation avec leurs valeurs et convictions, et à son impact sociétal34.
  • Et sur le terrain :
    • Les entreprises dirigées par des femmes sont généralement plus  petites que celles dirigées par des hommes.
    • Les entreprises fondées par des femmes réussissent aussi bien que celles de leurs homologues masculin.

L’accessibilité à l’entreprenariat et les secteurs où les femmes sont actives montre un paysage bien différent que pour celui des hommes. L’étude « Femme et entrepreunariat » d’Eva Escandon (octobre 2020) est riche d’enseignement.

Vous pouvez la retrouver sur le site du Conseil économique, social et environnemental.

le compte formation : chaque employé le gère, encore faut-il qu’il en soit informé

CPF, compte personnel de formation accessible sur le site web gouv.fr, conversion des heures DIF, autant de sujet que Ouest-France traite dans son article.

Certaines manipulations sont à faire avant le 31 décembre et il est temps de s’y pencher !

CONCORDANCE CONSEIL formations

 

la rentrée à la CCI et le programme Dinamic

La CCI des Pays de la Loire a innové avec DINAMIC REBOND pour accompagner au mieux les entreprises de la région après la crise sanitaire. Le programme Rebond va séduire avec son format plus synthétique et dynamique !

Le nouveau catalogue de formation est en ligne.

Et les boucles DEVELOPPEMENT COMMERCIAL, PERFORMANCE INTERNE, INDUSTRIE DU FUTUR (et sa partie numérique) sont complétées aujourd’hui par la boucle DESIGN de l’OFFRE. Tout un programme !

 

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Dinamic entreprises a une catalogue de formations tout neuf !

Dinamic Entreprises propose un catalogue de formations très opérationnelles pour les entreprises qui font une boucle Dinamic, soit Performance Interne, Développement Commercial, Booster, Industrie du Futur avec une partie numérique ou la toute nouvelle boucle Design de l’offre.

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Pour la reprise, Dinamic Rebond permet d’avoir encore plus de chances de gérer le post covid !

à découvrir sur LinkedIn et sur le site web de la CCI des Pays de la Loire.

Je suis accréditée dans ce programme DEVCO depuis 2012, dans le programme IduF depuis 2019 et viens d’être référencée dans la nouvelle boucle DESIGN de l’OFFRE et pour des formations aussi !

L’école n’est-elle pas toujours un des piliers de la République ?

La petite histoire de la ville de Marseille : elle se lit comme un roman avec Philippe Pujol et « La chute du Monstre » aux éditions du Seuil.

Un passage est édifiant, en page 29, sur l’état des écoles à Marseille… cela va parler en ces temps de réouverture des classes (avec plus ou moins de succès ou de méthode selon les établissements à Nantes et qu’on soit dans le public ou le privé !) :
« Le 28 mars 2019, Libération mettait la main sur un audit déjà réalisé en 2016 par les services de la ministre de l’éducation d’alors, Najat Vallaud-Belkacem. […] «suspicions d’amiante » 38 écoles répertoriées, 38 aussi où des nuisibles (rats) ont été repérés. Problèmes de chauffage de 65. [20] sont aussi estampillés « bâtis délabrés » ou en mauvais état. Au total, 114 écoles sur les 444 d’alors avaient été identifiées comme nécessitant des travaux d’ampleurs différentes. »

Un vaccin open-source contre le coronavirus

Un vaccin open-source, c’est peut-être encore virtuel mais ce serait utile !

Une tribune du Monde du 14 mai, à lire urgemment et à partager !

Un collectif de plus 130 personnalités internationales – dont Imran Khan, Cyril Ramaphosa et Joseph Stiglitz – demande dans une tribune au « Monde » de garantir un accès universel et gratuit au vaccin contre le Covid-19.

« L’accès aux vaccins et aux traitements en tant que biens publics mondiaux est dans l’intérêt de toute l’humanité. »

Formation à distance pendant la crise sanitaire

Avec mon partenaire CBuy Conseil, j’interviens en formation professionnelle à distance chez GRUAU, qui met en place de la formation distancielle pour ses collaborateurs au chômage partiel pendant la crise sanitaire.

Le carrossier mayennais (276 M€ de CA) profite de la crise sanitaire actuelle pour accélérer le déploiement de sa plateforme numérique de formation interne. Baptisé Digital Academy Gruau, cet outil destiné aux 1 600 salariés du groupe de Laval propose des modules de formation autour de thématiques allant du management au développement personnel, en passant par des cours d’anglais et de bureautique. L’usage de cette plateforme se fait sur une base de volontariat et s’inscrit dans la durée. Gruau y intégrera à terme ses plans de formation et de développement de compétence.

Le Journal des Entreprises en parle !

Un autre regard sur le covi-d : Raffaele Morelli, psychiatre

Raffaele Morelli est psychiatre et psychothérapeute italien. Il est président fondateur de l’Institut de médecine psychosomatique de Riza.

Il s’exprimait le 23 mars dernier sur la crise du corona virus :

« Je crois que le cosmos a sa façon de rééquilibrer les choses et ses lois, quand celles-ci viennent à être trop bouleversées.
Le moment que nous vivons, plein d’anomalies et de paradoxes, fait réfléchir…

Dans une phase où le changement climatique, causé par les désastres environnementaux, a atteint des niveaux inquiétants. D’abord la Chine, puis tant d’autres pays, sont contraints au blocage ; l’économie s’écroule, mais la pollution diminue de manière considérable. L’air s’améliore ; on utilise un masque, mais on respire…

Dans un moment historique où, partout dans le monde, se réactivent certaines idéologies et politiques discriminatoires, rappelant avec force un passé mesquin, un virus arrive, qui nous fait expérimenter que, en un instant, nous pouvons nous aussi devenir les discriminés, les ségrégués, ceux qu’on bloquent aux frontières, qui amènent les maladies. Même si nous n’y sommes pour rien. Même si nous sommes blancs, occidentaux, et que nous voyageons en première classe.

Dans une société fondée sur la productivité et la consommation, dans laquelle nous courons tous 14 heures par jour après on ne sait pas bien quoi, sans samedi ni dimanche, sans plus de pause dans le calendrier, tout a coup, le «stop» arrive.
Tous à l’arrêt, à la maison, pendant des jours et des jours. À faire le compte d’un temps dont nous avons perdu la valeur, dès qu’il n’est plus mesurable en argent, en profit. Sait-on seulement encore quoi en faire ?

Dans une période où l’éducation de nos propres enfants, par la force des choses, est souvent déléguée à des figures et institutions diverses, le virus ferme les écoles et nous oblige à trouver des solutions alternatives, à réunir les mamans et les papas avec leurs propres enfants. Il nous oblige à refaire famille.

Dans une dimension où les relations, la communication, la sociabilité, se jouent essentiellement dans ce non-espace du virtuel des réseaux sociaux, nous donnant l’illusion de la proximité, le virus nous enlève la proximité, celle qui est bien réelle : personne ne doit se toucher, pas de baisers, pas d’embrassades, de la distance, dans le froid du non-contact.
Depuis quand avons-nous pris pour acquis ces gestes et leur signification ?

Dans un climat social où penser à soi est devenu la règle, le virus nous envoie un message clair : la seule manière de nous en sortir, c’est la réciprocité, le sens de l’appartenance, la communauté, se sentir faire partie de quelque chose de plus grand, dont il faut prendre soin, et qui peut prendre soin de nous. La responsabilité partagée, sentir que de nos actions dépendent, non pas seulement notre propre sort, mais du sort des autres, de tous ceux qui nous entourent. Et que nous dépendons d’eux.

Alors, si nous arrêtons la chasse aux sorcières, de demander à qui la faute et pourquoi tout ça est arrivé, pour nous interroger plutôt sur ce que nous pouvons apprendre, je crois que nous avons tous beaucoup de matière à réflexion et à agir.
Parce qu’avec le cosmos et ses lois, de manière évidente, nous avons une dette excessive.
Il nous le rappelle au prix fort, avec un virus. »