emarketing

les 6 tendances marketing BtoB 2020

L’infographie d’e-marketing est riche d’enseignements : les mutations sont en marche pour les tendances marketing BtoB, que ce soit pour l’événementiel qui s’adapte avec le covid, l’usage des réseaux sociaux, laugmentation du coût d’un lead, la nécessité d’avoir du marketing de contenu…

C’est à découvrir sur e-marketing !

marketing d’influence en période de crise : du bon sens ?

Les budgets diminuent, les usages changent…

Dans cette étude de SOCIALBAKERS, publiée par VIUZ, on (re)découvre les méthodes pour travailler le marketing d’influence avec efficacité :

  • En avril 2020, l’efficacité du marketing d’influence a diminué de 41 % par rapport à avril 2019, atteignant son point le plus bas depuis au moins janvier 2019.
  • Parmi les secteurs où l’efficacité du marketing d’influence est très performante, on trouve la santé (4,2x), la finance (3,9x), les télécommunications (3,8x) et l’hébergement (2,7x).
  • Au cours des 16 derniers mois, environ 40 % de tous les partenariats de marque ont été conclus avec des micro-influenceurs.

L’idée ? Revenir aux usages de ses clients, redécouvrir le parcours client pour mieux appréhender la manière de les toucher et de leur parler… Du bon sens !

la crise du covi-d chamboule la vision des marketeurs

La dernière étude CISION montre que les responsables marketing sont plus indécis que confiants en l’avenir. La plupart des campagnes ont dû être réorientées pour gérer au mieux l’environnement de la crise.

Par contre, bien sûr, les communicants sont persuadés qu’il faut continuer à communiquer en période de crise et que cela peut-être même une opportunité pour communiquer.

Et les dépenses vont se recentrer sur les réseaux sociaux et la publicité en ligne, distançant encore plus la publicité classique et les événements.

à découvrir sur CISION et à reprendre avec le focus de la rentrée post-covid à l’automne !!

la langue française à l’épreuve de la crise sanitaire

La crise sanitaire met en avant les héros de l’hôpital… héros c’est vite dit… il s’agit d’héroïnes… plus de 90% des métiers qui sont en première ligne pour lutter contre le covi-d19 sont des femmes…

Eliane Viennot, linguiste qui a déjà étudié les mouvements de la langue française et le débat sur le féminin dans l’Histoire de France de la Renaissance, s’exprime sur le blog de Sarasvati.

Cela fait réfléchir de voir que les stéréotypes ont la vie dure.

Il n’y a qu’à voir l’insondable bêtise des outils du web qui rappellent les synonymes du mot « femme » et ne remettent rien à jour. Quand on compare avec les synonymes du mot « homme » (bien sûr, il y a la connotation « Homme » pour humain, mais tout de même !!), il y a de quoi hurler … puis agir !!!!!

d’un côté les définitions du Larousse : très longue pour « homme » et courte pour « femme »

ensuite, les synonymes : sur plusieurs acceptions du terme pour « homme » et en précisant la notion d’adverbe et péjoratifs pour « femme » et pour lesquels on ne retrouve même pas les mêmes mots au masculin pour l’un et au féminin pour l’autre

cherchez l’erreur !

wiki tibco

Le motion design pour poursuivre le storytelling

Tibco met en valeur ses offres de prestations de service numérique et télécoms ainsi que ses équipes, les Tib’s !

Après une adaptation réussie des wikis Tibco, ces nouvelles professionnelles innovantes, sur les différentes briques de service, avec une planche de BD de Sébastien Vassant, ce dernier a conçu un recueil de BD sur le concept du storytelling Tibco.

Maintenant, c’est avec une minute et demie de motion design que le concept des wikis Tibco est présenté. Elaboré avec Etienne Bauquin et Bertrand Decron d’Audiotactic pour l’ambiance sonnore, le motion design wiki met en lumière d’une belle manière cette expérience de « storytelling puissance 10 » !

Tibco l’a mis en ligne sur sa page LinkedIn.

la relation client à l’épreuve de la crise et le rôle de la communication

Pour reprendre le fil de la communication de crise, il est intéressant de prendre de la hauteur par rapport aux expériences des acteurs de l’économie aujourd’hui.

La communication de crise se positionne sur une réassurance pour le client par rapport à l’entreprise qui communique : sécurité, valeurs, action, investissement, ce sont les mots clefs qui doivent motiver le contenu de la communication.

L’entreprise peut par exemple informer sur son comportement par rapport à la crise ou au confinement :

– ses actions comme : la transformation de l’outil de production,

– ses outils de pédagogie : quels moyens de sécurité a-t-elle mis en place par exemple,

– ses valeurs en tant que marque « non essentielle »,

– sa story du confinement.

L’entreprise peut aussi proposer du contenu éducatif (tutos, entraînements à domicile, video, visioconf, etc.), voire du divertissement (vidéo, websérie, enquête, tutos do-it-yourself).

Dans tous les cas, le dirigeant doit rester en contact avec ses clients, et surtout rester vigilant pour comprendre les mutations dans les usages. Qui était le client en février 2020 ? Qui sera-t-il (il ne le sait déjà pas lui-même) en juin 2020 ?? Car demain, les usages seront différents : toujours plus de e-commerce, expérience Drive et auto-passage en caisse en retail par exemple.

La relation client pour servir la communication de crise : conserver (voire optimiser !) le dialogue avec le client et co-concevoir avec lui les conditions de déconfinement.

 

On ne lâche rien !

une autre vision de la gestion de crise

Une vision décapante mais intéressante de la gestion de la crise du covi-d avec Thierry Crouzet sur son blog.

Formation à distance pendant la crise sanitaire

Avec mon partenaire CBuy Conseil, j’interviens en formation professionnelle à distance chez GRUAU, qui met en place de la formation distancielle pour ses collaborateurs au chômage partiel pendant la crise sanitaire.

Le carrossier mayennais (276 M€ de CA) profite de la crise sanitaire actuelle pour accélérer le déploiement de sa plateforme numérique de formation interne. Baptisé Digital Academy Gruau, cet outil destiné aux 1 600 salariés du groupe de Laval propose des modules de formation autour de thématiques allant du management au développement personnel, en passant par des cours d’anglais et de bureautique. L’usage de cette plateforme se fait sur une base de volontariat et s’inscrit dans la durée. Gruau y intégrera à terme ses plans de formation et de développement de compétence.

Le Journal des Entreprises en parle !

Un portrait-robot plutôt réaliste des « milleniums »

11 caractéristiques de la génération Z… somme toute classique pour des « petites jeunes » et un brin d’actualité et des technologies utilisées le plus aujourd’hui à ne pas oublier… mais attention aux usages… qui virent aux abus quand on parler digital, source d’info et de com’ dont les Z n’ont pas vécu l’émergence ni les coulisses…

  1. 8 Seconds : capacité à comprendre et rapidité à cliquer
  2. Activists : parler des valeurs et de l’écologie
  3. Anxious : génération anxieuse due à la pression digital
  4. Authentic : une génération qui veut parler de ses vrais problèmes et de sa vraie vie à ses amis sans filtre
  5. Co-Creators : ils veulent participer à la création des marques et des produits
  6. Connected : ils aiment la TV mais passent le plus de temps sur YouTube et sont exposés aux influenceurs de tous les pays
  7. Conscious Consumers : ils sont des consommateurs avertis
  8. Cravers of Experience : ils ont besoin de moments réels
  9. Financially-Savvy : une génération qui épargne et sensible aux applications bancaires
  10. Inclusive : ils veulent accepter la diversité
  11. Selfstarters : une génération d’entrepreneurs

Ce portrait robot est à retrouver chez VIVENDI BRAND MARKETING !

Un autre regard sur le covi-d : Raffaele Morelli, psychiatre

Raffaele Morelli est psychiatre et psychothérapeute italien. Il est président fondateur de l’Institut de médecine psychosomatique de Riza.

Il s’exprimait le 23 mars dernier sur la crise du corona virus :

« Je crois que le cosmos a sa façon de rééquilibrer les choses et ses lois, quand celles-ci viennent à être trop bouleversées.
Le moment que nous vivons, plein d’anomalies et de paradoxes, fait réfléchir…

Dans une phase où le changement climatique, causé par les désastres environnementaux, a atteint des niveaux inquiétants. D’abord la Chine, puis tant d’autres pays, sont contraints au blocage ; l’économie s’écroule, mais la pollution diminue de manière considérable. L’air s’améliore ; on utilise un masque, mais on respire…

Dans un moment historique où, partout dans le monde, se réactivent certaines idéologies et politiques discriminatoires, rappelant avec force un passé mesquin, un virus arrive, qui nous fait expérimenter que, en un instant, nous pouvons nous aussi devenir les discriminés, les ségrégués, ceux qu’on bloquent aux frontières, qui amènent les maladies. Même si nous n’y sommes pour rien. Même si nous sommes blancs, occidentaux, et que nous voyageons en première classe.

Dans une société fondée sur la productivité et la consommation, dans laquelle nous courons tous 14 heures par jour après on ne sait pas bien quoi, sans samedi ni dimanche, sans plus de pause dans le calendrier, tout a coup, le «stop» arrive.
Tous à l’arrêt, à la maison, pendant des jours et des jours. À faire le compte d’un temps dont nous avons perdu la valeur, dès qu’il n’est plus mesurable en argent, en profit. Sait-on seulement encore quoi en faire ?

Dans une période où l’éducation de nos propres enfants, par la force des choses, est souvent déléguée à des figures et institutions diverses, le virus ferme les écoles et nous oblige à trouver des solutions alternatives, à réunir les mamans et les papas avec leurs propres enfants. Il nous oblige à refaire famille.

Dans une dimension où les relations, la communication, la sociabilité, se jouent essentiellement dans ce non-espace du virtuel des réseaux sociaux, nous donnant l’illusion de la proximité, le virus nous enlève la proximité, celle qui est bien réelle : personne ne doit se toucher, pas de baisers, pas d’embrassades, de la distance, dans le froid du non-contact.
Depuis quand avons-nous pris pour acquis ces gestes et leur signification ?

Dans un climat social où penser à soi est devenu la règle, le virus nous envoie un message clair : la seule manière de nous en sortir, c’est la réciprocité, le sens de l’appartenance, la communauté, se sentir faire partie de quelque chose de plus grand, dont il faut prendre soin, et qui peut prendre soin de nous. La responsabilité partagée, sentir que de nos actions dépendent, non pas seulement notre propre sort, mais du sort des autres, de tous ceux qui nous entourent. Et que nous dépendons d’eux.

Alors, si nous arrêtons la chasse aux sorcières, de demander à qui la faute et pourquoi tout ça est arrivé, pour nous interroger plutôt sur ce que nous pouvons apprendre, je crois que nous avons tous beaucoup de matière à réflexion et à agir.
Parce qu’avec le cosmos et ses lois, de manière évidente, nous avons une dette excessive.
Il nous le rappelle au prix fort, avec un virus. »