Retour positif d’une formation professionnelle

Retour superlatif après une formation inter autour de la communication de marque et de la visibilité de l’offre dans le programme Dinamic+ :

  • « Merci à Béatrice pour son dynamisme et son aide »
  • « Très bien, très pratique et clair »
  • « Très méthodique »
  • « RAS ! Bravo à la formatrice ! »
  • « Un bon développement sur toutes les pistes de communication que nous allons devoir mettre en œuvre. »

L’équipe était un peu hétérogène mais motivée et les échanges ont été pertinents, tant entre nous qu’entre participants !

Le mécénat de compétences

Un très bel article d’Emmanuelle de Pétigny qui relaye le mécénat de compétences, d’autant que de nouvelles attentes des collaboratrices et collaborateurs les amènent à se positionner sur des activités bénévoles. Et comme l’énergie s’auto-alimente, c’est bien pour les dirigeants de comprendre qu’un temps partiel n’enlève rien au savoir-faire sur le temps-travaillé. J’entends autour de moi de jeunes actifs trouver du temps pour du bénévolat caritatif ou de l’astreinte pompiers. Quel engagement ! Et si c’est pour une activité perso, c’est bien ! Un vrai choix de vie.

Un article à découvrir sur Scoop.IT !

CONCORDANCE CONSEIL sous-bois compétence

Retour sur une formation inter autour de la visibilité de l’offre

Retour superlatif après une formation inter autour de la communication de marque et de la visibilité de l’offre dans le programme Dinamic+ :

« Merci à Béatrice pour son dynamisme et son aide. »

« Très bien, très pratique et clair. »

« Très méthodique ! »

« RAS ! Bravo à la formatrice ! »

« Un bon développement sur toutes les pistes de communication que nous allons devoir mettre en œuvre. »

L’équipe était un peu hétérogène mais motivée et les échanges ont été pertinents, tant entre nous qu’entre participants !

Le digital pour accompagner la formation

Le digital accompagne la formation !

On retrouve les grandes lignes de cette transformation dans l’article de Siècle Digital qui parle de la révolution EdTech pour le marché des Technologies de l’Éducation.

Mais n’oublions pas les acteurs sur le terrain, les « pros » du e-learning qui œuvrent depuis longtemps, et avant le covid et le sursaut de pratiques digitales que la crise a engendré, des spécialistes de la pédagogie numérique et des outils digitaux. Je pense bien sûr à LearnaTech pour accompagner les OF et les entreprises qui souhaitent booster les formations internes. Je pense aussi aux centres de formation qui mettent en œuvre le digital avec pertinence comme le CNAM !

On peut aussi parler de Réalité Virtuelle et de Réalité Augmentée, et pourtant les bonnes pratiques sont encore à mettre en œuvre pour et avec les apprenants ne serait-ce que sur les usages de la visio, du synchrone et de l’asynchrone… !

 

Retour sur une formation en intra autour du marketing opérationnel

Après une formation intra autour du marketing opérationnel, pour Dinamic +, cela fait plaisir d’avoir des commentaires sympas de l’équipe de cet acteur industriel bourré de valeurs humaines :

  • Le dirigeant remercie « pour la qualité de la formation ».
  • La co-dirigeante qui s’occupe aussi des prises de vue pour la nouvelle offre note sur le questionnaire « Formatrice de qualité, qui adapte son discours aux participants. À très bien préparé en amont son intervention »
  • Le responsable technique est « très satisfait » et motivé par ce qu’il qualifie de  « beaucoup de choses inconnues à mettre en place »
  • La nouvelle commerciale a trouvé que la journée était une « belle découverte du marketing opérationnel, donnant une approche différente des fonctions commerciales » puis par mail ajoute : « Merci pour la formation (très instructive)  et vos encouragements ! »
  • La chargée de com’, prestataire externe, a apprécié le « récapitulatif du marketing » !

Les participants étaient motivés, les ateliers étaient animés !

La note de 4.5/5 valide complètement la première impression de pertinence à l’issue de cette journée !

Retour en image sur « ose ton futur » le 26 février 2022 à Audencia

C’était un bel événement pour donner envie aux jeunes de se projeter, d’oser, d’imaginer leur métier et leur carrière !

Pendant cette après-midi, j’ai noté quelques mots clefs marquants pour les collégiens et lycéens : ne pas s’autocensurer – se donner les moyens – se cultiver – trouver des jobs d’été ou des stages pour découvrir – élargir l’ouverture vers des milieux différents – être audacieux – identifier les « alliés d’ascension » – être empathique – aider et s’entraider – ne pas s’ajouter des barrières – sans oublier le « provoquer la chance » d’un 4è de l’atelier commerce !

Je garde en mémoire des phrases inspirantes des témoins de la plénière :
– Aude Amadou – députée de Loire-Atlantique : « Rien n’est impossible, rien n’est écrit, … mais il faut le vouloir ! »
– Brigitte Ayrault – professeure de lettres retraitée : « Il faut détermination et courage pour aller au bout de ses envies. »
– Cédric François – directeur à la Caisse d’Épargne : « J’ai appris la valeur travail et j’ai bénéficié de l’école de la République ; il faut toujours reboucler avec ses valeurs. »
– Jean-Yves Guéno – propriétaire de L’Atlantide : « J’avais un rêve. La restauration est un métier exigent, il faut être courageux ; et on reçoit énormément ! »

Personnellement, (et oui même si je n’ai plus 16 ans depuis longtemps !!!), je retiens qu’il faut AVOIR UN OBJECTIF et persévérer… Mais d’ailleurs, (et c’est ce que je raconte aussi quand j’interviens pour 100 000 Entrepreneurs), une des clefs dans la vie professionnelle n’est-elle pas la PASSION ?? !!

Pour parler éducation

Dans la série « prise de hauteur après une lecture », voici quelques réflexions autour de « Platon à la plage » aux éditions Dunod, écrit par Hélène Soumet.

Pensées sur l’éducation !

« Pour Platon, c’est l’éducation qui permet de développer l’humanité de l’homme. C’est par là qu’il faut commencer pour réformer la cité et assurer la justice dans la cité. »

sur la place des « filles » dans les études scientifiques

Dans l’émission « le grand entretien » sur France Inter le 21 janvier 2022, un échange alerte …

Deux mathématiciens étaient interviewés pour parler d’une icône des mathématiques modernes : Alexandre Grothendieck.

Dans la conversation, la digression est venue sur la réforme du lycée suite à des questions des auditeurs de la radio. Et d’après M. Bourguignon, mathématicien, directeur de l’Institut des Hautes Etudes Scientifiques, qui y a répondu, il y a eu un effet de cette réforme qui n’avait bien entendu pas été visé mais qui pose un très grave problème : en deux ans, c’est 20 ans d’efforts pour que les filles s’orientent vers les mathématiques en étude supérieure qui ont été effacés : seulement 10% des filles prennent maths après le BAC contre un 40% difficilement atteint en 20 ans…

Cette vision complète celle d’une école informatique. Parmi des BAC+5, il y a 5 ans il y avait encore 3 ou 4 filles par promo de 24 et depuis 2 ans c’est difficilement 1 étudiante par promo…

Mais où va-t-on ? Et que faire ?

Les maths sans les femmes, l’IA sans les femmes… c’est la moitié de l’humanité qui n’est pas représentée dans le monde de demain !

Dinamic + en Mayenne

De belles entreprises en Mayenne sont accompagnées avec DINAMIC +. J’ai eu l’occasion de suivre des équipes hyper motivées. Que ce soit sur des thématiques de gestion de projet innovant, de numérique ou d’organisation de la production, ces pépites du territoire se sont investies dans ce programme dynamique ! Et les résultats sont au rendez-vous, ne serait-ce que très rapidement dans la mise en œuvre du management d’équipe et de la gestion de projet. Le succès est déjà là !

      

La vision de la place de la femme dans l’histoire

Petit retour en arrière… ou « les aprioris ont la vie dure »…

Dans le numéro spécial Historia sur les femmes qui ont fait bouger la France, je lis dans l’article sur Blanche de Castille (1188-1252), mère de Saint-Louis, a eu cinq enfants, tous rois ou reines. Je lis aussi :

« La reine, bien entendu, n’a rien d’une personnalité effacée »,

puis « Sans autre titre que reine de France, Blanche continue de gouverner aux côtés de son fils. C’est à elle, tout naturellement, qu’il [Louis IX, « Saint-Louis »] confie le royaume  à son départ en croisade en 1248. » Puis plus loin : « De fait, les chroniques montrent toutes que Blanche est impliquée dans l’ensemble des grandes affaires ».

Mais bien sûr ! Pourquoi préciser qu’elle serait exceptionnelle ! Sans nul doute ! Elle a pris son rôle au sérieux, comme tout dirigeant ! Au XIIIè siècle, dans l’Histoire de France, même si c’est toujours l’aîné qui reprend le trône, cet aîné peut être une aînée. Et il y a de nombreuses histoires de couples royaux !!

Nous regardons souvent l’Histoire avec nos yeux bordés d’œillères pour ne voir que notre pré-carré ! Bien sûr que les filles ou épouses de rois régnaient ! Ce n’est qu’avec la loi salique du début du XIVè siècle que la succession uniquement masculine a été gravée dans le marbre et jusqu’à la fin de la monarchie.

Petit focus : Philippe comte de Poitiers, second fils du roi Philippe IV « le Bel », ressort un texte de loi (Vè siècle sous Clovis 1er) à la mort de son frère, Louis X en 1316 (devenu roi 2 ans plus tôt), pour « voler » le trône à sa nièce alors âgée de 5 ans. Malgré la bataille menée par la grand-mère de l’enfant, la loi salique est promulguée, Philippe V « le Long » devient roi avec l’aval de la noblesse.

Par la même, il écarte du trône le roi d’Angleterre, Édouard III qui est descendant de Philippe IV par sa mère. Cette décision est un des motifs qui conduisit à la guerre de 100 ans.

Par contre, un comble : Philippe V meurt en 1322, sans héritier mâle pour lui succéder. C’est donc son frère, Charles (futur Charles IV) qui va bénéficier du précédent créé par Philippe en 1316 et qui lui succède sur le trône.

Donc, on peut bien imaginer qu’avant cette forfaiture politique, les femmes avaient accès aux postes les plus élevés de la gestion du pays quand elles étaient de la famille royale ! Blanche de Castille a donc fait son « job » quand c’était nécessaire, comme toutes les femmes à l’époque, qui avaient un métier sans être seulement la fille ou la femme de, qui partaient en croisade sans être la fille ou la femme de !

Essayons de voir la réalité sans œillères, sans à-priori. Et ne pas juger des différences de perception ! Non le Moyen-âge n’est pas barbare, non la Renaissance n’a pas fait sortir la France de sa fange ! Nous avons encore bien des choses à découvrir pour illuminer cette période !