Le non verbal : toujours utile même à distance !
Encore plus en situation de viso, la posture, la gestuelle et le ton de la voix doivent véhiculer les valeurs du projet que l’on porte !
L’article d’ActionCo est clair là-dessus !

Encore plus en situation de viso, la posture, la gestuelle et le ton de la voix doivent véhiculer les valeurs du projet que l’on porte !
L’article d’ActionCo est clair là-dessus !

Il faut retrouver du sens dans ses actions de responsabilité sociétale pour éviter de tomber dans des projets « greenwashés »… comme pour cette tendance à planter des arbres pour valoriser le clients…
L’article d’Influencia est très bien fait pour réfléchir sur cette prise de hauteur… la com’ n’est pas l’info, il faut se poser les bonnes questions avant de valoriser son engagement sociétal ou environnemental !

Pour poursuivre la réflexion autour du story-telling, en rebondissant sur l’article de Wearecom, et en faisant un parallèle entre l’écriture de romans historiques et le story-telling d’entreprise, voici les 2 premières phases : le « contexte » et le « qui ? » :

et quelques citations de lecteurs des wiki Tibco :
« Je l’ai passé à mon père qui est client et qui ne visualisait pas bien quand je lui expliquais… il a compris en lisant comment ça se passait. C’est très bien écrit. »
« J’ai adoré, on peut picorer un passage, continuer et reprendre et on comprend tout. »
L’article de e-marketing montre bien combien les enjeux du BtoC diverge de ceux du BtoB ou dans d’autres termes, qu’il est plus facile de créer du lien avec un réseau identifié et une offre personnalisé !
Le Digital Experience Benchmark 2021 analyse les données Contentsquare sur plus de 20 milliards de sessions, collectées sur plus de 900 sites web et propose des insights inédits sur les comportements en ligne des utilisateurs. L’étude révèle que la part du contenu non vu est particulièrement élevée dans les cosmétiques (60 %) et le retail fashion (59 %), des industries aux nombreuses pages produits. À l’inverse, le voyage (33 %), le B2B (35 %) et les services financiers (36 %) recensent les parts de contenu non vu les plus faibles.
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Et en effet, il ne faut pas oublier que 65% des visiteurs d’un site Internet viennent du SEO, d’où l’intérêt de bien penser son contenu et ses liens et patages ! A lire aussi sur Cleatis !
Wearecom pose les 4 principes fondamentaux du story-telling dans son article Je vais en profiter pour mettre en parallèle l’écriture de stories professionnelles (avec l’exemple de Tibco et ses wikis) et l’écriture de romans historiques et pointer ces éléments en effet essentiels pour bien construire le projet d’écriture.
Mais d’abord pourquoi le story-telling en communication professionnelle ? Raconter une histoire permet de rendre visible, audible, compréhensible l’entreprise et son équipe. Même si le lecteur n’est pas à 100% dans la cible décrite, il peut se projeter et s’imaginer dans la scène racontée. L’émotion ensuite, pilier de la communication pour transmettre, ancrer et créer du lien. Dans un roman, le lecteur s’approprie le texte, les personnages et l’histoire pour la faire sienne. Dans un contenu professionnel, le lecteur (ou l’auditeur si on parle de vidéo) va être « embarqué » dans l’histoire et donc être engagé (pour se transformer en client) !
Quatre phases dans l’écriture sont les principes fondamentaux : le contexte, le « qui ? », le « fait quoi ? » et le « pourquoi ? », phases déclinées dans 2 autres articles à suivre.

Le jeu comme levier de relation et de fidélisation : un aperçu de ce que font les marques sur e-marketing.
Ce qui permet de mettre l’accent sur :
Et pour approfondir le sujet du « jeu », on peut aussi :



L’IA au service du commerce : ADVALO a publié un livre blanc sur le CRM avec des cas d’école très intéressant.
On y retrouve les grandes lignes de la gestion de projets : 1 stratégie – 2 choix – 3 plans d’action !

Cinq mots clefs à philosopher pour parler communication de crise :
ANTICIPATION – REACTIVITE – TRANSPARENCE – EMPATHIE – MOBILISATION
C’est ce que propose Florian Silnicki, Fondateur de l’Agence LaFrenchCom, via un article du Point…
et dans tous les cas, rebondir sur la relation déjà initiée et la confiance existante…
… on ne démarre pas la com’ en période de crise, on l’amplifie, on la peaufine, on la pense en stratège et on part de l’existant !

La relation client évolue avec les nouveaux usages de l’internaute et les évolutions dans les pratiques du client, en click-and-collect, à distance et lui aussi en télétravail !
Du transactionnel des débuts de la relation client outillée de CRM, on est passé au relationnel et l’entreprise (et/ou la marque) se doit de penser engagement aujourd’hui !
Il est vital de remettre l’humain au centre du programme et de diffuser les valeurs de la marque et son ADN.
Pour fidéliser les clients et dans la création de programmes de fidélisation, le client est écouté, entendu, pris en compte dans sa demande et son identité… La personnalisation, la relation directe, même à distance, c’est la clef de la satisfaction et de la fidélisation… pour transformer le client en client à nouveau, client d’autre chose, prescripteur et ambassadeur… et le cercle est vertueux !
Un article d’e-marketing dont un éclairage lumineux sur la posture à tenir !

Eh oui… il ne s’agit pas d’inventer les liens relationnels avec son client ou ses collaborateurs au moment où la crise sévit et où la collaboration se fait à distance.
Le relationnel dans la continuité, du sens dans les échanges, c’est ce qu’attendent les internautes.
Communication et valeurs, binôme indissociable !
A redécouvrir sur l’article CBNews !
