METAVERS : premier metastore aux Etats-Unis
Pour revenir sur le METAVERS, voici une info sur l’ouverture aux US du premier META STORE… pour rendre accessible le virtuel !!!
à découvrir sur l’article de Siècle Digital !


Pour revenir sur le METAVERS, voici une info sur l’ouverture aux US du premier META STORE… pour rendre accessible le virtuel !!!
à découvrir sur l’article de Siècle Digital !


Le metaver est une formidable opportunité de créer des communautés et d’échanger en ligne… dans un monde digital qui permet de se connecter … du réseau social puissance 10 en quelque sorte… C’est très résumé et très réducteur… mais déjà quelques voix se lèvent pour critiquer cette virtualité quand des questions essentielles demandent notre attention ici et maintenant et avant qu’il ne soit trop tard…
E-marketing relaye 2 prises de position sur l’anti-metaver… et cela permet de réfléchir !
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Aïe, ça pique !
Dans un article d’e-marketing, on apprend qu’une campagne de pub digitale équivaudrait aux émissions carbone de 35 vols A/R Paris-New York pour un passager.
« Le numérique est responsable d’environ 3,5 % des émissions de CO2 mondiales, avec une croissance de 6 % par an. C’est plus que l’aviation civile ! Nous ne pouvons plus nous permettre de continuer sur cette tendance inquiétante, alors que le réchauffement climatique de la planète est à l’oeuvre », tranche Ludovic Moulard, Head of delivry management au sein de fifty-five et membre du Shift Project – think tank qui oeuvre en faveur d’une économie libérée de la contrainte carbone.
Mais après ces constats terribles, Fifty-five propose des solutions :

Après une formation intra autour du marketing opérationnel, pour Dinamic +, cela fait plaisir d’avoir des commentaires sympas de l’équipe de cet acteur industriel bourré de valeurs humaines :
Les participants étaient motivés, les ateliers étaient animés !
La note de 4.5/5 valide complètement la première impression de pertinence à l’issue de cette journée !
Selon une étude de GARTNER, le marché du cloud computing poursuit son expansion, pour passer de 1 300 milliards de dollars à 1 800 milliards dans 3 ans.
La crise sanitaire et les pratiques commerciales bougent les usages en la matière… virtuelle !
A retrouver sur Siècle Digital !


C’était un bel événement pour donner envie aux jeunes de se projeter, d’oser, d’imaginer leur métier et leur carrière !
Pendant cette après-midi, j’ai noté quelques mots clefs marquants pour les collégiens et lycéens : ne pas s’autocensurer – se donner les moyens – se cultiver – trouver des jobs d’été ou des stages pour découvrir – élargir l’ouverture vers des milieux différents – être audacieux – identifier les « alliés d’ascension » – être empathique – aider et s’entraider – ne pas s’ajouter des barrières – sans oublier le « provoquer la chance » d’un 4è de l’atelier commerce !
Je garde en mémoire des phrases inspirantes des témoins de la plénière :
– Aude Amadou – députée de Loire-Atlantique : « Rien n’est impossible, rien n’est écrit, … mais il faut le vouloir ! »
– Brigitte Ayrault – professeure de lettres retraitée : « Il faut détermination et courage pour aller au bout de ses envies. »
– Cédric François – directeur à la Caisse d’Épargne : « J’ai appris la valeur travail et j’ai bénéficié de l’école de la République ; il faut toujours reboucler avec ses valeurs. »
– Jean-Yves Guéno – propriétaire de L’Atlantide : « J’avais un rêve. La restauration est un métier exigent, il faut être courageux ; et on reçoit énormément ! »

Personnellement, (et oui même si je n’ai plus 16 ans depuis longtemps !!!), je retiens qu’il faut AVOIR UN OBJECTIF et persévérer… Mais d’ailleurs, (et c’est ce que je raconte aussi quand j’interviens pour 100 000 Entrepreneurs), une des clefs dans la vie professionnelle n’est-elle pas la PASSION ?? !!
Il y a un siècle – le 8 février 1919 -, un avion transporte des passagers privés de Paris à Londres. Une grande première que ce vol commercial international, appelée à prospérer hors de toutes proportions dans le courant du siècle…Revenons au vol historique de notre Goliath – ce Farman 60 agencé en transporteur civil – et à ses 12 clients privés. De leurs hublots, ces pionniers aperçoivent déjà les côtes britanniques et la grasse campagne d’Angleterre. Tout se passe au mieux : après un vol de deux heures trente-sept sans encombre – hormis d’assez violentes rafales de vent tout de même – l’appareil se pose aux portes de Londres, à Kentley, non loin de Croydon. Peu après 14 h 15 ! Succès total : avant ce jour historique, relier les deux capitales par train et par bateau prenait au bas mot sept heures. Le lendemain, le 9 février, le vol retour sera un peu moins rapide, du fait de vents contraires.
Mais Lucien Bossoutrot ne s’en tiendra pas là : quatre jours seulement après ce vol inaugural en direction de Londres, il opère la liaison entre Paris et Bruxelles.
Quant à Bossoutrot, l’homme du Paris-Londres, qu’est-il devenu ? Il se distingue dans l’ouverture de lignes toujours plus audacieuses. Le 11 août 1919, il ouvre – toujours au départ de Toussus-le-Noble – la ligne vers Casablanca : 1870 kilomètres, puis, en 1923, celle vers Dakar, qui comprend notamment un long et périlleux survol du Sahara. À cette occasion, une panne d’hélice l’oblige d’atterrir sur une plage mauritanienne, et il ne sauve la vie de son équipage qu’au prix d’une pratique courante… de l’espéranto ! Après une vie d’exploits – dont sept records du monde battus en novembre 1925 – et d’engagement politique, celui qui aura été l’ami de Malraux, de Trenet, de Maryse Bastié ne s’éteindra qu’à l’automne 1958.
à découvrir sur Historia !
De belles entreprises en Mayenne sont accompagnées avec DINAMIC +. J’ai eu l’occasion de suivre des équipes hyper motivées. Que ce soit sur des thématiques de gestion de projet innovant, de numérique ou d’organisation de la production, ces pépites du territoire se sont investies dans ce programme dynamique ! Et les résultats sont au rendez-vous, ne serait-ce que très rapidement dans la mise en œuvre du management d’équipe et de la gestion de projet. Le succès est déjà là !

Un témoignage précis et une étonnante remontée dans le temps avec la lecture de la vision de Simone Veil sur les relations internationales de la France dans les années 2000. A relire sa biographie (« une vie » – éditions Stock – 2007), on a l’impression que cela n’a pas beaucoup changé. Voici quelques lignes reprises :
« Un peuple qu’on n’encourage pas à retrouver son unité, et un jour son harmonie, se condamne à un destin dramatique, et il ne peut revenir à la justice internationale de régler de tels problèmes. »
Des propos à méditer !

Le « musée » de la Vache qui Rit met en lumière la saga de la famille Bel pour les100 ans de la marque !
Une belle rétrospective de la capacité à innover, à sentir les tendances et les évolutions de la société. Que de rebondissements pour cette famille jurassienne qui a su rebondir justement, car leur vie n’a pas été un long fleuve-de-lait tranquille !
La Vache qui Rit, c’est aussi l’histoire d’une marque, l’énergie toute avant-gardiste de « marketer », de jouer la carte de la « réclame » dans les années 20 déjà ! Une belle leçon d’intelligence économique qui ne peut qu’inspirer !
