LA COMMUNICATION POLITIQUE
Mars 2026, les élections se préparent. Les 8 listes envoient leur programme, certaines envoient même des dépliants en amont de l’enveloppe règlementaire.
Les programmes sont souvent articulés entre proposition de valeur puis 10 points d’actions prévues.
5 listes à gauche, 1 au centre et 2 à droite. Des alliances.
Il y a ceux qui parlent d’abord de sécurité-ordre, 3 listes et certains sur 40% des actions proposées. Vivre en France, c’est dangereux ?
Il y a ceux qui parlent d’inclusion, de collectif, de vivre ensemble. 2 listes dans les 4è et 6è arguments, quand d’autres (les plus nombreux) n’en parlent pas du tout. Accompagner l’inclusion ou la lutte contre le racisme ; assurer la place des femmes dans la société, ce n’est plus un sujet ?
Et il y a ceux, la moitié seulement, qui parlent d’écologie. En 2è position pour une liste, 1è pour une autre, 5è pour une troisième. Par contre, ça fleurit de vocables comme « vie agréable », « qualité de vie ». On lit « parc en ville », « planter des arbres ». Lutter contre le dérèglement climatique n’est pas essentiel ?
On pourrait comparer ligne par ligne. Les thèmes de l’économie, de la santé, du travail sont assez partagés. Mais la divergence de points de vue sur ces trois sujets amènent un questionnement.
Premier tour le 14 mars, deuxième tour le 22 mars. Bon vote dimanche prochain !




